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Discussion: La Tribune Littéraire

  1. #3151
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    Mon coup de coeur de cet été : Tu tueras le père de l'italien Sandrone Dazieri.

    Synopsis : Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière.

    Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l’hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparition de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier qu’il appelle « le Père ».

    Colomba va le confronter à son pire cauchemar : dans cette affaire, Dante reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté…


    Commentaire : J'ai trouvé ce roman extrêmement bien ficelé avec une intrigue qui va au-delà de ce que l'on peut imaginer. D'ailleurs les personnages principaux n'y croient pas eux-mêmes... Les rebondissements sont très fréquents et la fin est à la hauteur des attentes. Sur la forme, le style est très rythmé, alternant passages denses et période d'introspection sur les protagonistes. Une véritable révélation pour ma part.

    IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

  2. #3152

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    edit : topic crée
    Dernière modification par maleante 04/09/2017 à 23h54

  3. #3153
    BénévOLe. Avatar de Morgenrot
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    Il s'agit là d'un Anthologie. Pas d'informations sur le côté technique de l'écriture, mais des textes dévoilant le quotidien d'un homme abimé par la vie qui ne vit que grâce et pour l'écriture. Des textes qui nous montrent comment Charles Bukowski aborde l'écriture, ce qu'elle représente pour lui et son acharnement sans faille durant ces 50 ans pour que son travail et son talent soient reconnus.

    Extrait :

    « Tu crois aux fantômes ? »

  4. #3154
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    Il faut que je lise toutes les oeuvres de Bukowski. J'ai juste abordé le fameux Journal d'un vieux dégueulasse il y a fort longtemps. Mais je n'étais pas aussi réceptif à l'époque.

    Un petit portrait de cet écrivain déjanté :

    IF YOU FAIL TO PREPARE, BE PREPARED TO FAIL !

  5. #3155
    BénévOLe. Avatar de Morgenrot
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    Mon préféré est sans nul doute "Contes de la folie ordinaire".
    « Tu crois aux fantômes ? »

  6. #3156
    Avatar de Ishkarnaval
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    C'est assez dingue, je ne savais pas quel livre prendre, j'ai justement pris "Tales of ordinary madness", je vais sur ce topic pour la première fois depuis un an... et vous parlez de Bukowski ! Dernière fois que j'avais lu ça, c'était avant un rencard
    Nouveau pseudo pour une nouvelle vie.

  7. #3157
    WishMaster Avatar de TwinPlan69
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    Buko, c'est mon auteur préféré. Juste un truc de dingue à quel point j'ai pu dévorer son oeuvre. Ses "Contes de la Folie Ordinaire" sont effectivement le meilleur moyen d'appréhender l'auteur.

    Ma copine m'a offert "L'Amour est un chien de l'Enfer" l'année dernière, où il se montre poète ce bon vieux Buko!

  8. #3158
    BénévOLe. Avatar de Morgenrot
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    Le prix Nobel de littérature remis au Britannique Kazuo Ishiguro

    Ce Britannique d’origine japonaise est notamment l’auteur des « Vestiges du jour ». Le comité Nobel a salué la « grande force émotionnelle » de ses romans.

    Le prix Nobel de littérature 2017 a été décerné, jeudi 5 octobre, à l’écrivain britannique d’origine japonaise Kazuo Ishiguro, qui succède au poète et musicien Bob Dylan récompensé l’année précédente.
    Kazuo Ishiguro, 62 ans, « a révélé, dans des romans d’une grande force émotionnelle, l’abîme sous l’illusion que nous avons de notre relation au monde », a fait savoir la secrétaire perpétuelle de l’Académie suédoise, Sara Danius, lors de l’annonce rituelle sous les ors de la salle de la Bourse à Stockholm.
    « C’est un honneur magnifique, principalement parce que cela signifie que je marche dans les traces des plus grands écrivains de tous les temps, c’est une reconnaissance fantastique, a-t-il déclaré à la BBC. Le monde traverse une grande période d’incertitude et je voudrais que l’ensemble des prix Nobel puissent être une force positive dans le monde. »
    Son éditeur, Faber & Faber, a également réagi, sur Twitter, se disant « ravi que Kazuo Ishiguro ait remporté le prix Nobel ».

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/prix-nobel/art...57UtmyYEg2S.99
    « Tu crois aux fantômes ? »

  9. #3159
    BénévOLe. Avatar de Morgenrot
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    Une note d’Einstein sur le secret du bonheur mise aux enchères

    Le bout de papier sera mis en vente mardi à Jérusalem, quatre-vingt-quinze ans après sa rédaction par le physicien allemand dans un hôtel de Tokyo.


    La note sur le secret d’une vie heureuse rédigée (en allemand) par Albert Einstein dans un hôtel de Tokyo en 1922. MENAHEM KAHANA / AFP

    L’un des cerveaux les plus illustres de l’histoire avait-il trouvé le secret d’une vie heureuse ? Albert Einstein avait en tout cas rédigé une note en ce sens. Le bout de papier ainsi qu’un autre message manuscrit du physicien vont être prochainement mis aux enchères à Jérusalem, quatre-vingt-quinze ans après leur rédaction dans un hôtel de Tokyo.

    En 1922, Einstein, célèbre notamment pour sa théorie de la relativité, avait effectué une tournée au Japon, où il donnait des conférences. A l’époque, il venait d’être informé de sa prochaine désignation pour le prix Nobel de physique, et sa notoriété commençait à se développer bien au-delà de la communauté scientifique.

    Un adage emprunté à Lénine

    La scène se déroule à l’Imperial Hotel dans la capitale nippone, affirme le vendeur de la précieuse note : un coursier délivre un courrier au physicien. Nul ne sait s’il refuse un pourboire, en accord avec les pratiques locales, ou si Einstein ne dispose pas de monnaie, mais le physicien, pour ne pas laisser le porteur de la missive partir les mains vides, lui remet deux notes en allemand.

    « Peut-être si tu as de la chance, ces notes auront beaucoup plus de valeur qu’un simple pourboire », lui dit alors Einstein. Sur l’une des notes, rédigée sur du papier frappé du logo de l’Imperial Hotel, est écrit : « Une vie tranquille et modeste apporte plus de joie que la recherche du succès, qui implique une agitation permanente. » Sur la seconde, apposée sur une feuille blanche, on retrouve le célèbre adage emprunté à Lénine : « Là où il y a une volonté, il y a un chemin. »

    Une pierre de plus à la mosaïque

    Inconnues jusque-là des chercheurs, ces notes ont été authentifiées par la maison de vente aux enchères Winner’s. Elles n’ont pas de valeur scientifique mais elles pourraient aider à mieux cerner les réflexions personnelles d’Einstein, dont le nom est devenu synonyme de génie, estime Roni Grosz, chargé de la plus grande collection d’archives du physicien, à l’université hébraïque de Jérusalem.

    « Ce que nous faisons ici est un portrait d’Einstein – l’homme, le scientifique, son impact sur le monde – à travers ses écrits (…) Ceci est une pierre [de plus] à la mosaïque. »
    Les deux notes seront vendues mardi, avec d’autres objets, dont deux lettres écrites par le physicien à la fin de sa vie.

    LE MONDE avec AFP
    Source : http://mobile.lemonde.fr/culture/art...4546_3246.html
    « Tu crois aux fantômes ? »

  10. #3160
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    Mon coup de coeur littéraire de la semaine.

    "Peau de Papier"
    de Nadine Monfils.

    Le livre commence ainsi :

    Ouvrez-moi.
    Mon livre, je veux dire moi, n'existera que par votre regard; vous êtes libre de faire de moi ce que vous voulez. Vous pouvez caresser mes pages, les chiffonner, les déchirer, les brûler, les trouer et y enfoncer votre doigt, votre langue, votre sexe; vous pouvez commencer par la fin pour me faire mourir plus vite ou bien relire et relire pour qu'ainsi je renaisse autant de fois que vous le souhaiterez. Je ne suis qu'un objet entre vos mains, alors laissez-moi vous regarder droit dans les yeux, prendre des airs de panthère ou de licorne, d'oiseau des îles ou de chat velours, pour continuer à exister au-delà de votre volonté.
    « Tu crois aux fantômes ? »

  11. #3161
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    En écho à une discussion sur le livre en question.



    Le romancier Philippe Jaenada a remporté mercredi le prix Femina pour "La serpe" (Julliard), un livre sombre et empli de compassion sur un triple meurtre impliquant le futur auteur du "Salaire de la peur"
    Philippe Jaenada, âgé de 53 ans, a été choisi au 5e tour par 6 voix contre 4 à Véronique Olmi ("Bakhita", Albin Michel).

    Après "La petite femelle", son précédent roman où l'écrivain-justicier réhabilitait Pauline Dubuisson, condamnée lourdement en 1953 pour le meurtre de son petit ami sans bénéficier de circonstances atténuantes, Philippe Jaenada s'intéresse cette fois à un triple meurtre commis à coups de serpe dans un château de Dordogne en octobre 1941.

    De prime abord, l'affaire semble limpide. Le criminel ne peut être que le fils de famille dévoyé, un certain Henri Girard. Est-ce si sûr ? Contre toute attente, Henri Girard sera acquitté lors de son procès en 1943. Mais le soupçon lui collera toujours à la peau. Même acquitté, ce type "antipathique" était forcément coupable du meurtre atroce de son père, de sa tante et de la bonne.

    A peine blanchi des trois crimes qu'on lui reprochait, Henri Girard a dilapidé l'héritage familial. Il est parti en Amérique du Sud d'où il reviendra miséreux, sans dents, mais avec un manuscrit, "Le salaire de la peur", qu'il publiera sous le nom de Georges Arnaud. (...)

    Source : http://culturebox.francetvinfo.fr/li...a-serpe-264965
    « Tu crois aux fantômes ? »

  12. #3162

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    Les impliqués, Un fonds de vérité, La rage :

    Zigmunt Miloszewski est Polonais et clairement sa trilogie d'enquêtes du procureur Teodore Szacki est ce que j'ai lu de mieux en terme de polars depuis un bon moment.

    Ces 3 romans valent autant pour la qualité de leurs intrigues (j'ai un grand faible pour le "crime parfait" incroyablement ingénieux et violent qui sert de trame au tome 3) que par l'atmosphère créé .
    Le Procureur nous dresse un état des lieux de la Pologne actuel, pays prisonnier de son passé (entre autre l'antisémitisme du tome 2) et ne sachant vers quel avenir tendre.
    Chacune des histoires se passe dans un endroit différent du Pays, et souligne le charme et les travers des régions dans lequel le procureur, ce chieur sympathique essaie de sauver son poste, son idée de la Justice et ce qu'il reste de sa famille.

    Les investigations sont toutes très bien documentés et Zygmunt arrive à entretenir un suspense haletant, souvent terrifiant (La rage, le volume 3 aborde le thème des violences domestiques) tout en expliquant les conditions difficiles des enquêtes rendues ainsi par l'incompatibilité des systèmes informatiques ou encore l'incurie du système judiciaire et policier.

    Zygmunt Miloszewski est un nom aussi dur à écrire qu'il doit être désormais facile à retenir pour tout fan de polars.

  13. #3163
    Avatar de denislamalice
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    Après la trilogie Je suis un serial killer place à celle des Partials

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