Page 77 sur 77 PremièrePremière ... 2767757677
Affichage des résultats 1 901 à 1 925 sur 1925

Discussion: [OL Féminines] Articles de presse et d'internet (sans blabla)

  1. #1901
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    OL – Ça rapporte combien au club la victoire en Ligue des champions féminine ?
    Posté le 2 juin 2017 par Thomas


    Et de quatre Ligue des champions au palmarès de la section féminine de l’Olympique Lyonnais. – @Facebook

    Et de deux consécutives qui font quatre au palmarès. Comme en Coupe de France une quinzaine de jours plus tôt, c’est encore dans la douleur et à l’issue de la cruelle séance de tirs au but, que les filles de l’Olympique Lyonnais ont remporté la finale de la Ligue des champions féminine 2017, face au Paris Saint-Germain. Dos à dos, 0-0 à l’issue du temps imparti, Lyon s’est imposé 7-6 aux tab. Ce succès a été financièrement bonifiée, à l’attention des joueurs, par Jean-Michel Aulas.

    250.000€ pour l’OL vainqueur de la Ligue des champions. 200.000€ au Paris SG

    Le président lyonnais reversera, à ses championnes, une partie de l’argent gagné grâce à la compétition : 250.000 euros, l’équivalent de la prime versée à l’équipe gagnante de la Ligue des champions 2017, contre 200.000 euros au Paris SG finaliste vaincu. Avant cela, les deux équipes françaises ont diversement rempli les caisses, grâce aux aides financière (sur les transports, le logement et tous les autres frais) de l’UEFA, organisatrice de l’épreuve.

    Un formidable triplé championnat – Coupe de France – Ligue des champions

    C’est la quatrième victoire de l’Olympique Lyonnais en Ligue des champions, qui rejoint Francfort au palmarès des clubs les plus titrés de la compétition. Les Rhodaniennes ont réussi, cette saison, le triplé championnat – Coupe de France – Ligue des champions.

    http://www.sportune.fr/sport-busines...eminine-160545
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  2. #1902
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    OL FÉMININ
    Sarah Bouhaddi : une histoire inoubliable

    En marquant le tir au but aux dépens de Katarzyna Kiedrzynek, qui venait de rater le sien, Sarah Bouhaddi a fait basculer la finale de la Ligue des champions dans le rayon histoires savoureuses du football.


    Vu 1168 fois Le 03/06/2017 à 07:06 mis à jour à 07:33


    Kiedrzynek rate son tir au but. Bouhaddi, qui avait stoppé celui de Geyoro, réussira le sien. Photo Stéphane GUIOCHON

    Leur position est particulière. Leur histoire aussi. Entre Sarah Bouhaddi et Katarzyna Kiedrzynek, le 1er juin 2017 restera à jamais une date à part. On le sait. La confrérie des gardiens, ou des gardiennes, existe. Mais, on ne parierait pas que le concept amical s’étend aux deux protagonistes d’une soirée extraordinairement stressante.

    La Polonaise avait passablement agacé son monde lors de la finale de la coupe de France dans la douceur d’une nuit morbihannaise. Avant-hier, dans un Cardiff en habit d’apparat, et où la jeunesse fêtait déjà l’été fort tard dans la nuit, le destin de Bouhaddi et de Kiedrzynek s’entrechoqua dans un scénario digne des plus grands Hitchcock.

    Ce n’est pas la mort aux trousses avec le magnifique Cary Grant que l’on vécut, mais une mort subite entre deux héroïnes, l’une munie d’une baguette magique, l’autre de semelles de plomb. Quand on est gardien, il faut sortir de l’ordinaire. Un Thierry Omeyer ou un Hugo Lloris inspirent autant le respect que la curiosité, car une psychologie en béton armé est nécessaire. « Je n’ai jamais tremblé, dira Sarah Bouhaddi dans un flot de bonheur partagé, car j’avais confiance en mon équipe. »

    On revoit encore les images. Et on les reverra encore longtemps. Kiedrzynek rate la cage, Bouhaddi l’ajuste d’une frappe millimétrée, et, comme aurait pu paraphraser Churchill, l’OL étend son rideau de fer sur l’Europe.

    Une gardienne de but avait donné la Ligue des champions à son équipe avec une signature à l’encre indélébile. « C’est tout Sarah, dira Wendie Renard. On la connaît et on sait qu’elle est capable de réussir ça. »

    Indéboulonnable dans la cage lyonnaise, Bouhaddi n’a jamais laissé indifférent. À un poste où il y a tant à faire, la gardienne des Bleues se retrouve parfois dans l’œil du cyclone comme lors de la défaite à domicile contre City et sa présence aérienne provoque aussi quelques frissons.

    Mais, le football est malicieux. Il a choisi Cardiff, son château, sa baie, et son souffle d’épopée pour ouvrir en grand les portes de la légende à une joueuse peu banale.


    "Pendant la séance des tirs au but, c’est le mental qui a fait la différence"
    Sarah Bouhaddi, gardienne de l’OL

    "3,5 L’audience maximale de France 2 pour cette finale entre l’OL et le PSG. 2,7 millions de téléspectateurs ont regardé la rencontre en intégralité et cette pointe à 3,5 millions a permis à France 2 d’être leader de la soirée durant les vingt dernières minutes de jeu."

    "79 Avec 79 matches européens, dont une sixième finale en sept saisons, l’Olympique Lyonnais a égalé le record d’Arsenal. Il compte 61 victoires, 11 nuls, et 7 défaites. Durant cette période, il a inscrit 288 buts et en a encaissé 33."

    Antoine Osanna

    http://www.leprogres.fr/lyon/2017/06...re-inoubliable
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  3. #1903
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Foot Lyon (Femmes)
    Gérard Prêcheur : «Une incompatibilité avec Aulas» à Lyon

    Publié le samedi 3 juin 2017 à 19:04 | Mis à jour le 03/06/2017 à 19:25

    Gérard Prêcheur, qui va quitter le club à l'issue de son contrat ce mois-ci, a reconnu que ses derniers mois sur le banc ont été «très difficiles» à vivre. «Avec le président, c'était un contrat de mariage qui ne pouvait pas aller au-delà des trois ans», a-t-il expliqué.


    Gérard Prêcheur quitte Lyon sur un nouveau triplé. (B.Le Bars/L'Equipe)

    «Dans quel état d'esprit êtes-vous ?
    Je suis content que ça se termine. J'ai annoncé mon départ, il ne faut pas l'oublier. J'avais quasiment pris ma décision en décembre puisque j'ai pris un agent à ce moment-là. J'ai annoncé en février que je ne renouvellerai pas à l'Olympique Lyonnais. J'ai tenu les quatre-cinq derniers mois qu'il restait. Je suis très content des trois années que j'ai vécues à l'OL. J'ai un respect énorme pour ce club. Il ne faut pas oublier que l'Olympique Lyonnais, ce n'est pas que le président, ce sont des actionnaires, des partenaires avec lesquels je m'entends très, très bien, c'est 250-300 salariés, ce sont des clubs de supporters. C'est une institution, j'y ai fait des rencontres fantastiques. Maintenant avec le président, c'était un contrat de mariage qui ne pouvait pas aller au-delà des trois ans, voilà pourquoi j'avais pris les devants.

    On dit que l'amour dure trois ans...
    Ecoutez, moi, je dois en être à 37 ans de mariage avec la même épouse, que j'aime toujours passionnément. Je suis donc quelqu'un de fidèle mais là, il y avait une incompatibilité avec Jean-Michel Aulas qui ne pouvait pas dépasser les trois ans.

    «J'ai besoin de récupérer»

    Ces derniers mois ont-ils été difficiles à vivre pour vous ?

    Très difficiles. Très difficiles. Je me suis concentré sur le terrain, on dit toujours que la meilleure réponse est celle donnée sur le terrain, voilà pourquoi je suis très content d'avoir gagné cette finale de Ligue des champions. J'ai donné la réponse qu'il fallait... (il corrige), enfin, les filles, le staff et moi avons donné la réponse qu'il fallait.

    Va-t-on vous revoir bientôt à la tête d'une équipe féminine ou bien masculine ?
    Filles ou garçons, les deux sont sympas. Maintenant, je vais prendre un petit peu de temps et j'espère que Sonia Souid (son agent, ndlr) ne va pas me proposer un club trop tôt car j'ai besoin de récupérer compte tenu de mon âge (57 ans) !»

    Claire Gaillard

    https://www.lequipe.fr/Football/Actu...-a-lyon/807196
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  4. #1904
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    OL Féminin : Reynald Pedros raconté par l’un de ses anciens joueurs
    Par Maxime Monthioux - publié de 4 juin 2017



    Reynald Pedros est le nouvel entraîneur de l’équipe féminine de l’OL. Pour Olympique-et-Lyonnais, David Soubieux, l’un de ses anciens joueurs, décrit l’homme et l’entraîneur qu’il est.


    « C’est quelqu’un de facile à vivre, ouvert à la discussion. Il est passionné, c’est une bonne personne ». David Soubieux, ancien joueur de Reynald Pedros à Saint-Pryvé Saint-Hilaire, ne tarit pas d’éloge à son sujet. Il a passé un an et demi sous ses ordres et s’en souvient très bien. Le nouvel entraîneur de l’OL féminin n’a pas non plus oublié cette expérience dans le foot amateur. « Je l’ai revu à plusieurs occasions. Il revient vers nous avec plaisir et la discussion s’engage sans problème », raconte David Soubieux. Même discours chez Liliane Courcelle, secrétaire du club du Loiret : « C’est quelqu’un de charmant, d’adorable. Je l’ai croisé l’autre jour au restaurant, il s’est déplacé et est venu me dire bonjour ».

    Un entraîneur proche de ses joueurs

    Arrivé en 2009 à Saint-Pryvé Saint-Hilaire, Reynald Pedros fait monter le club de CFA 2 en CFA dès sa première saison. C’est à l’hiver 2011 que David Soubieux rejoint l’équipe. Il découvre alors un coach investi, proche de ses joueurs et loin d’avoir la grosse tête. « C’est quelqu’un d’humble. A aucun moment, mes partenaires ou moi n’avons senti que c’était « Monsieur Pedros ». On l’appelait Reynald et on le tutoyait. Ça n’empêchait pas d’avoir du respect, se remémore-t-il. Tous les mercredis, on déjeunait ensemble après l’entraînement. C’était l’un des premiers à préparer à manger, à faire des desserts ». L’équipe ne parvient pas à décrocher le maintien et terminera 9e la saison suivante à l’échelon inférieur. « On était descendu malgré plusieurs victoires mais avec beaucoup de défaites. Cependant le SPSHFC est un petit club, la montée en CFA était exceptionnelle », rappelle David Soubieux.

    « Il avait sa philosophie, il était éduqué à la nantaise »

    Reynald Pedros a laissé une belle image à son ancien joueur sur le plan de la personnalité. Il en va de même concernant le football pratiqué. « J’ai passé une superbe année et demie avec lui. Il nous demandait de ne pas se prendre la tête lors des matchs, de jouer avec de l’insouciance. Parfois il voulait même trop jouer. Le foot est pour lui avant tout une passion, ça passe au détriment du résultat », détaille le défenseur central, également passé par Orléans. Reynald Pedros avait son schéma tactique et ses principes. Hérités de ses années nantaises, où il fut entraîné par Jean-Claude Suaudeau, il les a appliqué à Saint-Pryvé Saint-Hilaire. « C’était un adepte du 4-4-2 pour mettre le plus de joueurs offensifs. Il y avait deux attaquants et deux ailiers. L’idée était de défendre le moins possible et d’attaquer. Il fallait mettre le ballon le plus vite possible vers l’avant », détaille David Soubieux. Cela tombe bien, c’est pour cela que Jean-Michel Aulas l’a fait venir. Le président attend de son ancien joueur (en 1997-1998) qu’il apporte une « touche offensive et un jeu extrêmement léché que nous souhaitons avoir ».

    Reynald Pedros arrive après la performance historique de l’OL

    Les idées de jeu offensives de l’ex-international français (25 sélections) ont donc séduit le patron de l’Olympique lyonnais. Mais dans le football professionnel, les résultats comptent pour beaucoup. Reynald Pedros aura fort à faire car son prédécesseur Gérard Prêcheur sort de 8 titres sur 9 possibles, dont deux triplés consécutifs. Une performance historique. Néanmoins sa nomination ne surprend qu’à moitié David Soubieux. « Je pense qu’il est fait pour exercer à un niveau supérieur à la CFA 2. Je le voyais à l’époque capable d’entraîner une équipe pro. Que ça soit les féminines, ça peut éventuellement me surprendre, mais pas qu’il rejoigne un club pro », avoue le joueur de 34 ans.

    A l’instar de Saint-Pryvé Saint-Hilaire, qui a décroché il y a quelques jours sa montée en National 2 (ex-CFA), Reynald Pedros a obtenu une sacrée promotion. A lui de réussir ses débuts d’entraîneur dans le monde professionnel.

    http://www.olympique-et-lyonnais.com...rs,136462.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  5. #1905
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    académie / U19 féminines
    La finale entre le PSG et l'OL à vivre en direct vidéo sur OLWEB dès 17h00
    Publié le 04 juin 2017 à 14:30 par SC



    Les Lyonnaises affronteront, ce dimanche, à 17h15 à Trélissac le PSG en finale du Challenge Féminin National U19 Elite. Le match est à suivre en direct vidéo sur notre site.


    La finale entre l'OL et le PSG sera à vivre en direct vidéo sur OLweb dès 17 heures.

    Ce n’est franchement pas une surprise de retrouver l’OL et le PSG à ce niveau de la compétition. Les deux clubs qui dominent actuellement le foot féminin dans l’Hexagone, notamment au niveau professionnel, se retrouveront aussi (et encore) en finale du Challenge Féminin National U19 Elite. Un remake de la finale de 2016 qui avait cette année-là tourné en faveur des Parisiennes. Les joueuses du PSG s’étaient en effet imposées 3 buts à 1 la saison passée face à l’OL, privant ainsi les Lyonnaises d’un troisième sacre consécutif.

    Les filles de Théo Rivrin ont donc une nouvelle occasion en cette saison 2016-17 de décrocher un troisième titre dans le Challenge National Elite de la catégorie et ainsi de rejoindre en tête du palmarès l’équipe de Montpellier qui avait enlevé les trois premières éditions. Tous les voyants sont au vert avant cette finale puisque les Lyonnaises ont réalisé une très belle deuxième phase de poule avec un bilan de 8 victoires et 2 petits nuls. Un parcours sans véritable accroc pour s’offrir une nouvelle finale face au PSG qui a lui aussi bien géré sa saison (8 victoires, 1 nul, 1 défaite), une affiche de rêve mais aussi une revanche.

    http://www.olweb.fr/fr/article/u19-f...17h-31153.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  6. #1906
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    feminines / Triplé OL féminin
    Le superbe week-end des Lyonnaises à Saint-Tropez !
    Publié le 04 juin 2017 à 14:00 par OT



    Les joueuses de l'OL étaient invitées par le Président Jean-Michel Aulas à Saint-Tropez, ce week-end, pour célébrer le Triplé.


    Elles y prennent goût! Comme la saison dernière, les Lyonnaises sont allées fêter leur Triplé à Saint-Tropez, invitées par leur Président Jean-Michel Aulas. Vendredi, au lendemain de la victoire en finale de Ligue des Champions face au PSG (0-0, 7-6 t.a.b.), à Cardiff, les joueuses de l'OL ont décollé en direction de Toulon-Hyères, puis ont rallié Saint-Tropez où les attendait le Président Jean-Michel Aulas. Le séjour commença par un apéritif et un bijou remis aux joueuses : "Il nous invite et en plus il nous fait un cadeau. Il est trop fort ce Président", appréciait Eugénie Le Sommer.

    Quelques photos souvenirs plus tard, les joueuses, le staff, et les partenaires du club également invités (Engie, Vicat, Setreal, Stal TP, LR), se retrouvaient pour un dîner plus que festif sur le port de Saint-Tropez. Les tables se transformaient rapidement en piste de danse, les filles pouvaient laisser éclater leur joie après une saison remplie d'efforts et de titres. Alex Morgan n'étaient pas la plus malheureuse, alors que la jeune Andrea Norheim donnait le rythme à la soirée. Kadeisha Buchanan a de son côté offert une belle concurrence aux danseuses de l'établissement!

    Samedi midi, la délégation lyonnaise a déjeuné au bord de la plage. Le nouvel entraîneur de l'équipe Reynald Pedros a été présenté aux joueuses, qui ont ensuite eu le bonheur de pouvoir poser avec la star italienne Francesco Totti, venu profiter de sa retraite sportif au soleil en compagnie de Marco Di Vaio. Un dernier dîner sur le port de Saint-Tropez et il était déjà l'heure de penser à faire ses bagages. Certaines sont encore concernées par des matches internationaux, d'autres vont profiter de vacances bien méritées avant de penser à l'Euro.

    http://www.olweb.fr/fr/article/femin...pez-31189.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  7. #1907
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    académie / U19 féminines
    L'OL s'incline aux tirs-au-but face au PSG en finale du Challenge Féminin National U19 Elite (2-2, 2-3 t-a-b)
    Publié le 04 juin 2017 à 19:37 par YM



    Ce dimanche après-midi, les U19 lyonnaises ont perdu leur finale du Challenge Féminin National U19 Elite face au PSG, alors qu'elles menaient de 2 buts (2-2, 2-3 t-a-b).


    Comme leurs aînées, l'OL et le PSG surclassent les catégories de jeunes dans l'Hexagone. C'est notamment le cas en ce qui concerne la catégorie U19, où Lyonnaises et Parisiennes, qui ont terminé en tête lors de la phase de groupe, se retrouvaient en finale du Challenge National Elite, ce dimanche après-midi.

    Mais à la différence des pros, où Lyon a dominé Paris en finale de la Coupe de France et de la Ligue des Champions, c'est bien le PSG qui a pris le meilleur sur l'OL chez les plus jeunes (2-2, 2-3 t-a-b). Un succès étriqué pour le club de la capitale face à une équipe rhodanienne qui pourra longtemps s'en mordre les doigts. Car les joueuses de Théo Rivrin avaient le match bien en main lors du premier acte et menaient même de deux buts grâce à des réalisations de Melvine Malard (17', 1-0) et de Selma Bacha (24', 2-0). Mais les Franciliennes ont su trouver les ressources pour revenir dans la rencontre et Boussaha, d'un doublé (35' 2-1, 50' 2-2), a remis son équipe dans le droit chemin. Un coup de massue pour l'OL, qui ne passait pas loin d'en prendre un troisième sur une tête adverse venue s'écraser sur le poteau d'Audrey Dupupet. Finalement, la décision allait se faire lors de la séance des tirs-au-but et, malgré un arrêt de la gardienne lyonnaise, ce sont bien les jeunes parisiennes qui finirent par s'imposer.

    C'est la deuxième fois de suite que les féminines de Paris sont sacrées championnes de France dans la catégorie U19 au détriment de l'OL, puisqu'elles étaient déjà sorties vainqueurs de la finale lors du précédent exercice (3-1).

    http://www.olweb.fr/fr/article/u19-f...a-b-31191.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  8. #1908
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Foot Ligue 1 (Femmes) OL
    Gérard Prêcheur (Lyon) : «Aucune attaque personnelle» envers Jean-Michel Aulas

    Publié le lundi 5 juin 2017 à 16:52

    De nouveau attaqué ce dimanche par Jean-Michel Aulas, Gérard Prêcheur, le désormais ex-entraîneur de l'équipe féminine de l'OL, a tenu à se dédouaner : il n'a pas fait preuve de déloyauté envers l'Olympique Lyonnais ou son président.


    Gérard Prêcheur assure vouloir quitter l'OL «dignement». (S. Mantey/L'Equipe)

    Comment expliquez-vous cette nouvelle attaque de Jean-Michel Aulas, le président de l'OL, sur Twitter ?
    Je ne sais pas. L'article est apparu dimanche (samedi, ndlr), peut-être pendant le moment où on fêtait la victoire à Saint-Tropez. Mon agent et mes proches m'ont un peu alerté sur ce qui se disait. Ce qui me gêne, c'est qu'à un moment donné, ma loyauté puisse être remise en cause. Après Cardiff, je n'ai accordé aucune interview à aucun média, aucun journal. L'interview avec L'Equipe est simplement celle que j'ai donnée à Cardiff avec d'autres journalistes.

    @OL @ClaireGaillard2 insupportable 7 propension à vouloir exister même quand on profite de la qualité de l'equipe OL et de la fête
    — Jean-Michel AULAS (@JM_Aulas) 4 juin 2017

    Les propos du président de l'OL vous touchent-ils ?
    Non, pas du tout. Très sincèrement, je ne me sens pas du tout concerné par les propos qui peuvent être tenus à mon égard par ma hiérarchie ou par les médias, tant que ce sont des propos qui ont un rapport avec mon activité professionnelle. Par contre, quand ça touche à une caractéristique à laquelle j'accorde une importance absolue comme la loyauté, je réagis. Si j'avais accordé une interview, le week-end, pendant que j'étais à Saint-Tropez, ça aurait été effectivement déloyal de ma part, ce qui n'est absolument pas le cas. Je continue de dire que j'ai un profond respect pour l'Olympique Lyonnais en tant qu'institution. Je ne peux pas être reconnaissant d'avoir vécu ce que j'ai pu vivre pendant trois ans à Lyon et ensuite formuler des critiques. Ce n'est pas dans ma nature.

    Les mots de Jean-Michel Aulas sont très durs. Cela peut être surprenant après une victoire en Ligue des champions ?
    Dans mon esprit, il n'y avait absolument rien de mal quand j'ai évoqué la notion d'incompatibilité. On a vécu un mariage pendant trois ans, qui était plus sur une mer agitée que sur une mer d'huile. J'ai annoncé mon départ de Lyon et Jean-Michel Aulas a précisé derrière qu'il n'avait pas l'intention de me garder. Ce n'était donc pas pour des raisons sportives. Quand je parle d'incompatibilité entre Gérard Prêcheur et Jean-Michel Aulas, il n'y a absolument dans mon esprit aucune connotation qualitative. Deux personnes compétentes et professionnelles peuvent ne pas continuer à travailler ensemble au bout d'un certain moment.

    «Il y a une sorte de responsabilité partagée»

    Est-ce à cause de cette incompatibilité que vous quittez l'OL ?

    En tout cas, ce n'est pas pour des raisons sportives.

    Les gens ne comprennent pas pourquoi on ne vous retient pas alors que vous avez obtenu des résultats avec votre équipe ?
    Je ne vais pas revenir sur ce que j'ai dit. Je suis content, les performances sportives, personne ne peut les contester. Mais je ne vois absolument pas l'intérêt aujourd'hui d'évoquer les raisons de mon départ. J'ai du respect pour l'OL, je veux quitter l'Olympique Lyonnais dignement.

    @OL tu n'as pas compris l'histoire, il n'a été viré il dit qu'il est parti de lui même car il n'avait plus confiance en lui ?
    — Jean-Michel AULAS (@JM_Aulas) 4 juin 2017

    Est-ce que ce votre départ peut avoir un rapport avec votre caractère ?
    Ah mais c'est sûr ! C'est pour ça que quand je parlais d'incompatibilité, il n'y a aucune attaque personnelle et encore moins professionnelle. Je sais que j'ai aussi ma personnalité. C'est entre Jean-Michel Aulas et Gérard Prêcheur. C'est comme ça que je le vois. Il y a une sorte de responsabilité partagée.

    Vous dites qu'il y a une incompatibilité entre vous et Jean-Michel Aulas, lui parle aussi des joueuses ? Êtes-vous d'accord avec cela ?
    Je ne vais pas dans ce domaine-là.

    il vaut mieux être compétent, pas narcissique être aimé de ttes ses joueuses surtout avec ls 20 meilleures Européennes
    — Jean-Michel AULAS (@JM_Aulas) 4 juin 2017

    Recueilli par Syanie Dalmat

    https://www.lequipe.fr/Football/Actu...l-aulas/807777
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  9. #1909
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Ligue des Champions - Les Lyonnaises ont fêté leurs titres à Saint-Tropez

    Avec un deuxième triplé consécutif, les Lyonnaises ont pu profiter de Saint-Tropez pour fêter leurs victoires avant quelques jours de vacances.


    Les joueuses de l'OL ont posé en compagnie de Francesco Totti (twitter OL)


    Pour leur quatrième titre de championnes d'Europe décroché le 1er juin dernier, les joueuses de l'Olympique Lyonnais se sont retrouvées dans une destination qu'affecte le Président lyonnais. Une fête à laquelle a participé Francesco Totti, le désormais ex-joueur de l'AS Roma, comme cela a pu être constaté sur les photos publiées sur les réseaux sociaux.

    Le Président Jean-Michel Aulas a profité de cette occasion pour remercier joueuses mais aussi staff. Avec le départ de Gérard Prêcheur, mais aussi de Nicolas Piresse vers Rodez AF, une page se tourne à nouveau pour l'OL. Arrivés vendredi, tout le monde a pu profiter du soleil et faire connaissance avec Reynald Pedros qui a été présenté samedi aux joueuses. Pour les internationales, c'est désormais l'Euro 2017 qui est dans les têtes, Quelques jours pour souffler avec la reprise individuelle puis collective dans deux semaines et demi.

    Mardi 6 Juin 2017
    Sebastien Duret

    http://www.footofeminin.fr/Ligue-des...ez_a13766.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  10. #1910
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Renard : "Certaines filles sont capables de réaliser des choses…"



    Par Paul Rouget
    Publié le 6 juin 2017 à 19h21 - Mis à jour le 6 juin 2017 à 19h36

    Après avoir remporté sa quatrième Ligue des champions et avant de disputer l’Euro, la capitaine de l’OL et des Bleues Wendie Renard dresse un bilan de sa saison, du triplé des Lyonnaises aux tweets de Jean-Michel Aulas, et analyse l’évolution du football féminin.


    Wendie, dans quel état êtes-vous avant de profiter de vacances bien méritées ?

    Epuisée, mais heureuse après une très belle saison. On a réussi à faire le triplé et ce n’était pas évident. Et même s’il y a eu des tensions par moments, qu’il a fallu gérer, tout ça finit en apothéose avec cette Ligue des champions, et c’est juste magnifique. On avait aussi en tête d’égaler le record de Francfort (vainqueur de la compétition européenne à quatre reprises, ndlr). Maintenant il ne faut pas seulement l’égaler mais le dépasser, et ne pas s’arrêter là. Quand on transpire et qu’on se fait mal au quotidien, c’est pour connaître à la fin des grands moments comme ça, et on a connu des moments merveilleux ces dernières semaines, jusqu’à Saint-Tropez

    Une fameuse station balnéaire où vous avez croisé un certain Francesco Totti…
    Respect ! A Rome, c’est un dieu et quand il nous parlait, limite on disait merci ! Je suis très contente de l’avoir rencontré, quand je l’ai vu j’ai couru direct pour demander ma photo. Car même si je ne suis pas comme ça et plutôt quelqu’un de timide, là je me suis dit que je n’allais plus jamais le revoir, donc je m’en fous, je tente ! Il était en vacances en famille, on nous avait prévenues le matin qu’il était là, on l’a vu l’après-midi à la plage, et le soir au restaurant on a pu un peu plus sympathiser.

    Comme lui, envisagez-vous d’effectuer toute votre carrière dans le même club ?
    C’est une possibilité. Après, par rapport aux garçons, on a moins de choix. Il n’y a pas beaucoup de clubs bien structurés avec un vrai projet. J’ai signé pour 5 ans et je resterai à Lyon au moins jusqu’à la Coupe du monde 2019, que l’on va jouer à domicile alors que le football féminin est en plein essor en France. Mais pourquoi pas des surprises après 2019…

    "Se tirer dans le pied bêtement"

    Vous évoquiez des tensions, comme celle entre celui qui est désormais votre ex-entraîneur, Gérard Prêcheur, et Jean-Michel Aulas, qui a un peu été le seul couac du week-end ?

    Quand le coach a décidé d’annoncer qu’il partait, c’était un peu difficile à gérer, notamment entre lui et le président, et il fallait que nous, les joueuses, prenions le recul nécessaire. Concernant ce week-end, c’est un peu dommage mais il y a des paramètres qu’on ne maîtrise pas forcément. En tout cas, il a fait trois merveilleuses années avec nous, il a gagné 8 titres sur 9 et moi je veux tout simplement lui dire merci pour ce qu’il a fait, et bonne continuation. Après, comme je le disais, c’est un peu dommage que ça puisse déborder sur Twitter, parce qu’il ne mérite pas ça. Que ce soit l’un ou l’autre, c’est se tirer dans le pied bêtement.

    Comment vit-on avec un président qui est plus actif que la plupart de ses joueuses sur Twitter ?
    Il envoie des tweets, il répond, et c’est vrai que ça fait un peu bizarre de la part d’un président comme lui. Par moments, ce n’est peut-être pas bien mais c’est un grand président qui sait ce qu’il fait, à lui de gérer.

    Vous allez disputer cet été le championnat d’Europe. Comment expliquez-vous ce manque de réussite avec les Bleues ?
    C’est plus difficile, et c’est aussi pour ça qu’il faut gagner le plus de titres possibles, parce qu’on se rend compte que ce n’est pas facile de remporter des trophées. Avec l’équipe de France, ça n’a pas souri jusque-là mais on va tout faire pour y arriver lors de cet Euro, avec une bonne préparation, pour partir le 21 juin concentrées sur l’objectif et pour faire ensemble quelque chose de grand. Après, le but est toujours le même mais quand on connaît tellement de déceptions ça ne sert à rien d’annoncer qu’on va faire ci ou ça, il faut juste prouver. Quand on aura fait les choses, on pourra parler.

    Sous les ordres d’Olivier Echouafni, un sélectionneur qui vivra sa première grande compétition internationale, avant de découvrir un nouvel entraîneur à Lyon, lui aussi ancien joueur de l’élite, Reynald Pedros. Que pouvez-vous nous dire sur eux ?
    Ça se passe plutôt bien avec le sélectionneur. Il lui a fallu du temps au début pour apprendre à nous connaître, et nous aussi, mais aujourd’hui on commence à bien se connaître et on rentre vraiment dans le vif du sujet. Concernant notre futur entraîneur à l’OL, il est venu à Saint-Tropez et on s’est juste dit bonjour. C’était un moment de fête et de décompression et on n’a pas fait d’entretien individuel, mais on aura le temps en début de saison.

    "Diacre, un exemple à suivre"

    La finale de la Ligue des champions était pour la première fois diffusée en prime time sur France 2, comme une confirmation de l’essor médiatique du football féminin…

    Ça fait plaisir, quand on voit le score d’audience (avec un pic à près de 3,5 millions de spectateurs ndlr) et les retombées. Après, c’est toujours pareil. C’est dommage d’attendre ce genre d’événement, même si on a conscience d’être plus médiatisées que d’autres sports féminins. A nous de garder cette régularité dans les prestations et les résultats, et ça va encore plus monter avec la Coupe du monde 2019. On voit que les gens apprécient et sont intéressés. Maintenant, il faut que ça arrive plus souvent pour leur donner le goût de se déplacer et de venir aux matches.

    Une promotion qui s’accompagne parfois, comme dans d’autres de sports féminins, par la mise en avant des photos de joueuses en maillot de bain, comme avait pu le faire votre coéquipière Alex Morgan avec Sports Illustrated. Comment analysez-vous ce phénomène ?
    Moi, ça n’arrivera jamais (rires) ! Mais c’est un peu dommage. Je ne comprends pas en fait. Je me rappelle qu’il y a quelques années, des filles de l’équipe de France avaient posé un peu dénudées. Et je trouve ça dommage d’en arriver là pour faire venir les gens. Ce n’est pas respectueux vis-à-vis de la femme et du sport féminin. On a démontré qu’on pouvait rivaliser avec les garçons, même si on ne peut pas avoir leur puissance ni courir aussi vite… Mais techniquement, certaines filles sont capables de réaliser des choses que beaucoup de mecs ne peuvent pas faire. On est de plus en plus des athlètes, on commence à travailler dès le plus jeune âge et c’est ça qu’il faut continuer à faire, et donner goût aux petites de se mettre au foot.

    Un mot pour finir sur votre après-carrière. Est-ce quelque chose auquel vous pensez déjà, même si c’est encore loin ?
    Ça me tenterait de rester dans le foot, auprès des jeunes pour entraîner ou même plus haut. C’est un truc que je travaille, car tout peut s’arrêter du jour au lendemain sur une blessure, et il faut aussi redonner au football ce qu’il nous a apporté. Un destin à la Corinne Diacre (entraîneur de Clermont, en Ligue 2, ndlr) ? C’est un exemple à suivre. Je suis très contente pour elle parce que c’est quelqu’un de compétent et qu’elle le mérite. Je l’appréciais déjà beaucoup quand elle était adjointe de Bruno Bini et j’espère qu’elle va encore gravir les échelons.

    http://www.sports.fr/football/divers...hoses-1858175/
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  11. #1911
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Bleues : «Pour l’instant, on a zéro titre» rappelle Wendie Renard
    Par AFP — 6 juin 2017 à 18:17 (mis à jour à 19:29)


    La défenseur et capitaine de l'équipe de France Wendie Renard, le 6 juin 2017 à Paris Photo JOEL SAGET. AFP

    «Pour l’instant, on a zéro titre», insiste auprès de l’AFP la capitaine de l’équipe de France, Wendie Renard. Elle refuse l’étiquette de favori, mais espère bien surfer sur son incroyable triplé avec Lyon pour mener les Bleues vers un premier titre majeur à l’Euro-2017 aux Pays-Bas (16 juillet-6 août).


    Q : C’est une saison incroyable qui s’achève avec un triplé (championnat, coupe de France, Ligue des champions). Vous n’êtes toujours pas rassasiée ?
    R : «On a fêté ça comme il se doit (sourire) ! Finir par ce triplé a vraiment été la consécration et la récompense de tout le groupe, du staff, du club, des joueuses. On continue de marquer l’histoire. Dans 5 ans, ils ne vont pas dire qu’on a gagné aux tirs aux buts (contre le Paris SG), ils vont juste dire que l’OL a gagné en 2017. C’est vraiment fantastique deux fois de suite. Maintenant on a l’objectif de la gagner une 3e fois d’affilée parce que cela n’a jamais été fait dans l’histoire. On a égalé Francfort (4 titres) donc maintenant, on veut encore les dépasser.»

    Q : Après avoir tout gagné en club, ce serait le moment de gagner un titre majeur avec l’équipe de France à l’Euro...
    R : «Oui, il faut enfin un titre. Mais on va garder de l’humilité parce que -- ce n’est pas pour dire qu’on en a manqué auparavant-- mais on a toujours dit haut et fort, et on a assumé, qu’on voulait gagner un titre. Et malheureusement ça s’arrête avant. Donc là on ne va rien dire (sourire) et travailler pour pouvoir être récompensées. On aura de l’ambition, ça c’est sûr.»

    Q : Qui seront vos principaux adversaires ?
    R : «Toujours les mêmes équipes. En règle générale, les équipes européennes progressent beaucoup que ce soit tactiquement, physiquement. Aujourd’hui on voit vraiment que c’est bien précis. L’Allemagne, ça reste une équipe phare. Il y a la Suède, la Norvège, le Danemark... Je pense que l’Euro est vraiment plus serré. J’entends tout le monde dire qu’on a un groupe à notre portée, que ça va être facile. Mais l’Islande ce n’est pas facile, la Suisse ce n’est pas facile, il faudra être vraiment bien en place et être au niveau de l’équipe de France pour pouvoir passer. Après cela peut aller très vite.»

    Q : Votre plus grand adversaire, ce n’est pas vous même ?
    R : «Oui on doit être à 100% mais pour l’instant on a zéro titre. Bien sûr, les gens respectent l’équipe de France et tout ce qu’on a fait mais on a zéro titre donc... C’est à nous de rester dans notre petit cocon, de travailler, de ne pas parler et de rester unies ensemble. Le travail paie tôt ou tard. Cela fait des années où on passe (à côté d’un titre) à très peu de choses mais je pense qu’avec la génération aussi qui arrive, cela peut être un vrai plus. On a des joueuses de qualité mais l’expérience cela ne s’achète pas.»

    Q : Quel est l’apport de votre sélectionneur Olivier Echouafni depuis son arrivée ?
    R : «Beaucoup de communication, que ce soit auprès des jeunes, des anciennes, des gardiennes. On sent qu’il a été joueur, il essaye --surtout au milieu de terrain mais aussi à tout le monde -- de donner des positions pour mieux se placer sur le terrain, mieux demander le ballon. Ce sont des petites choses mais au haut niveau, ce sont les détails qui font la différence.»

    Q : Votre victoire à la SheBelieves Cup face aux meilleures équipes du monde en mars dernier peut être un déclencheur ?
    R : «Ça doit être un déclic. Même si c’est un tournoi amical, ce qu’on a fait ce n’est pas passé inaperçu. Maintenant il faut garder beaucoup d’humilité parce que c’est un tournoi amical. Les Etats-Unis étaient en pleine préparation, les Anglaises aussi... Même si on doit s’appuyer dessus, aujourd’hui on va être attendu vis à vis de ça. (L’Euro) est une compétition beaucoup plus longue, il y a beaucoup plus de matches. On doit être capable de faire la même chose sur une plus longue durée.»

    Propos recueillis par Yassine KHIRI.

    http://www.liberation.fr/sports/2017...renard_1574916
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  12. #1912
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Foot Ligue 1 (Femmes)
    Wendie Renard, la Francesco Totti de l'Olympique Lyonnais ?

    Publié le mardi 6 juin 2017 à 19:01

    Wendie Renard, la capitaine de l'Olympique Lyonnais, n'exclut pas d'effectuer toute sa carrière au sein du club rhodanien. L'exemple de Francesco Totti à l'AS Rome l'inspire.


    Wendie Renard a soulevé sa troisième Ligue des champions avec l'OL. (Reuters)

    Wendie Renard peut-elle effectuer une carrière «à la Totti» à l'Olympique Lyonnais ? Arrivée à l'OL à 15 ans, en 2006, la défenseure et capitaine de l'OL a récemment prolongé son contrat avec le club rhodanien jusqu'en 2022. Elle imagine facilement imiter le capitaine romain. «Ça fait rêver, a confié la Martiniquaise à l'AFP. En tout cas, j'ai conscience qu'il y a quelque chose qui est en train de se passer. Lors de ma (prolongation), entendre certaines choses... cela touche. Je n'avais peut-être pas conscience de l'importance que j'avais. Après j'ai fait le choix de rester à Lyon parce que je savais aussi qu'à l'OL, je n'étais pas perdante que cela soit sportivement ou économiquement parlant. Je sais que je gagne des titres, et on a un groupe magnifique.»

    «Totti a gagné son respect sur le terrain, et moi tout ce que je veux c'est gagner mon respect sur le terrain»

    Le week-end dernier, alors que l'OL célébrait son triplé Championnat – Coupe de France – Ligue des champions, Wendie Renard a croisé Francesco Totti à Saint-Tropez. «Je me rappelle on était à table, j'étais déjà assise avec deux-trois filles et j'ai vu un mec au loin : "C'est pas Totti ça ?". J'y vais, quoi qu'il se passe il faut que j'aie ma photo, a raconté en riant, la jeune femme. Je lui ai demandé, il m'a dit OK. C'est magnifique quand on voit comment il a été célébré. Chez lui, c'est un roi. Il a gagné son respect sur le terrain, et moi tout ce que je veux c'est gagner mon respect sur le terrain », a-t-elle poursuivi.

    Renard a par ailleurs confié que Totti était un joueur qu'elle «apprécie beaucoup». «Il a toujours été exemplaire, même aujourd'hui à son âge (elle souffle) il a encore du ballon. C'est un vrai joueur de foot. Il sent le foot, il dégage un truc sur le terrain.» Francesco Totti a disputé son dernier match avec la Roma le 28 mai dernier, au Stade Olympique, face au Genoa. Il n'a pas encore annoncé quelle serait la suite de sa carrière.

    avec AFP

    https://www.lequipe.fr/Football/Actu...yonnais/808118
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  13. #1913
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    feminines / OL féminin
    Communiqué : l'OL remercie Gérard Prêcheur pour son investissement mais regrette ses propos déplacés
    Publié le 07 juin 2017 à 17:14



    L'OL remercie Gérard Prêcheur pour son investissement tout au long de ses trois années de contrat et pour les performances de l'équipe féminine au cours de ces trois saisons mais il regrette ses propos déplacés tenus dans le quotidien L'Equipe au lendemain d'un succès historique...


    L'Olympique Lyonnais remercie Gérard Prêcheur pour son investissement tout au long de ses trois années de contrat et pour les performances de l'équipe féminine au cours de ces trois saisons mais il regrette ses propos déplacés tenus dans le quotidien L'Equipe au lendemain d'un succès historique et alors que le club célébrait ce triplé avec tous ceux qui ont concouru à cette réussite, les joueuses, le staff, les partenaires économiques et les dirigeants.

    L'Olympique Lyonnais a particulièrement tout mis en œuvre cette saison pour que l'entraîneur dispose de tous les atouts pour réussir.

    Après la défaite sur le terrain du PSG qui aurait pu être décisive pour l'attribution du titre de Champion de France, le club a ainsi renforcé son effectif avec les arrivées de trois internationales, l'allemande Joséphine Henning, la canadienne Kadeisha Buchanan et l'américaine Alex Morgan. De même, au lendemain du succès remporté aux tirs au but en finale de la Coupe de France, le club s'est mobilisé autour de son entraîneur.

    Les difficultés rencontrées par l'équipe féminine en cette fin de saison, notamment lors de la finale de la Coupe de France, ont été analysées et davantage de moyens, humains et infrastructures, ont alors été mis au service de l'entraîneur pour qu'il puisse préparer la finale de Cardiff dans les meilleures conditions.

    Le club se réjouit d'avoir apporté ce soutien sans faille à son entraîneur et que cette solidarité ait été récompensée par ce triplé : Championnat de France, Coupe de France, Champions League. Le club renouvelle ses remerciements à Gérard Prêcheur avec lequel il a été heureux de collaborer et de partager ces succès, comme il l'avait été avec Patrice Lair, entraîneur des deux premiers succès en Champions League.

    Le contrat de Gérard Prêcheur, qui n'a pas été renouvelé, s'achève mais l'histoire de l'équipe féminine de l'Olympique Lyonnais se poursuit avec un nouvel entraîneur, Reynald Pedros, auquel le club souhaite la bienvenue et avec lequel le club dans son ensemble se réjouit de travailler pour poursuivre cette dynamique et inscrire l'équipe féminine dans la légende du football, comme l'est le Real Madrid dans le football masculin.

    http://www.olweb.fr/fr/article/commu...ces-31213.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  14. #1914
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    medias / Médias
    OLTV : "La passe de 4", retour sur le parcours de l'OL féminin en Ligue des Champions, ce jeudi soir, dès 20h30.
    Publié le 08 juin 2017 à 11:15 par SB



    Revivez l'épopée des Lyonnaises en UEFA Women's Champions League. Des coulisses, des buts... Toutes les images de la campagne européenne de l'OL féminin.


    Une semaine après le nouveau sacre de l'OL féminin en Ligue des Champions, OLTV vous propose de revivre cette aventure européenne depuis l'intérieur. D'Avaldsnes à Cardiff, en passant par Manchester ou encore Wolfsbourg, nos caméras ont suivi au plus près les désormais quadruple championnes d'Europe, des débuts de leur épopée à leur quête du graal.

    Des images inédites qu'il vous sera possible de voir ce jeudi soir, à 20h30, dans "La Passe de 4", le documentaire de 52 minutes réalisé par Damien Decrand et diffusé sur OLTV.

    http://www.olweb.fr/fr/article/oltv-...ltv-31216.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  15. #1915
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    OL Féminin – Pedros : « Les filles, un football qui m’intéressait »
    Par Maxime Monthioux - publié de 8 juin 2017



    Reynald Pedros est le nouvel entraîneur de l’OL Féminin. Il a accepté de se confier à Olympique-et-lyonnais.com sur sa nouvelle fonction, les objectifs fixés par Jean-Michel Aulas, le week-end à Saint-Tropez et ses ambitions personnelles.

    Depuis son intronisation à la tête de l’OL Féminin le 21 mai dernier, Reynald Pedros s’était montré silencieux dans les médias. Après avoir rencontré le groupe à Saint-Tropez le week-end dernier, l’ancien joueur a accepté de nous répondre au sujet de son nouveau poste. Serein, « sans pression particulière », il se dit prêt à relever ce défi et à aller chercher de nouveaux records avec les Lyonnaises.

    Olympique-et-lyonnais.com : Pourquoi avez-vous décidé d’entraîner dans le football féminin ?
    Reynald Pedros :
    J’ai été sollicité par l’OL. Je regardais un peu le foot féminin depuis quelques années parce que j’avais été à un rassemblement de l’équipe de France. Bruno Bini (sélectionneur de 2007 à 2013) est un ami, il m’avait invité. En voyant jouer les filles, c’est un football qui m’intéressait.

    Comment se sont passés les contacts avec l’OL ?
    Le club m’a contacté pour savoir si le poste pouvait m’intéresser. Une fois que j’ai dis oui, on s’est rencontré et on m’a exposé le projet. 48 heures après, j’ai donné ma décision positive.

    Ressentez-vous une forme de pression à rejoindre l’OL Féminin qui vient de réaliser un deuxième triplé consécutif ?
    Je n’ai pas de pression particulière. Ce qui a été fait par le staff précédent et l’entraîneur précédent (Gérard Prêcheur) est top parce qu’ils ont gagné les trois titres et il faut le souligner. Mon objectif c’est de faire aussi bien et même mieux parce que si on gagne la Ligue des champions, on sera le premier club à la gagner cinq fois (l’OL est à égalité avec Francfort avec 4 trophées). C’est important pour le club.

    « L’équipe féminine de l’OL doit faire du spectacle, donner envie »

    Quelle philosophie de jeu voulez-vous mettre en place ?

    C’est une équipe qui marque beaucoup de buts, avec énormément de qualités. Quand vous prenez ce groupe-là, c’est pour aller marquer et attaquer, sans oublier l’équilibre. Dans le projet exposé par le président (Jean-Michel Aulas), l’équipe féminine de l’OL doit faire du spectacle, donner envie de venir les voir jouer, prendre du plaisir et en donner. Ça me caractérise, c’est ce que j’aime.

    L’un de vos anciens joueurs nous a parlé de votre penchant pour l’offensive, de votre système en 4-4-2. Jean-Michel Aulas a annoncé vous avoir recruté en partie pour cela. Peut-on s’attendre à le voir à l’OL ?
    On va voir, on avance tout doucement par rapport à l’effectif. J’ai déjà mon idée en tête sur le système que j’utiliserai. On a une réunion au mois de juin avec le staff et les dirigeants pour évoquer tout ça.

    Avez-vous un objectif personnel à terme ? Vous voyez-vous entraîner une équipe professionnelle masculine un jour ?
    Je ne suis pas quelqu’un qui voit à très long terme. J’ai un contrat de 2 ans, plus une année en option. Je vais m’efforcer de bien faire ces deux ou trois années qui vont arriver. Je n’ai pas de plan de carrière, j’ai l’habitude de vivre un peu au jour le jour, de vivre le moment présent. Et aujourd’hui, c’est de me consacrer à 200% avec les filles et après on verra.

    « Je n’ai pas senti des filles rassasiées par la victoire »

    Concernant Alex Morgan ou d’éventuelles recrues, est-ce que vous en avez déjà parlé avec le président ?

    On en a parlé, on a discuté de l’effectif. Alex Morgan reste une joueuse de très haut niveau. L’inconvénient c’est qu’elle doit repartir aux Etats-Unis. Il y a aussi les contraintes extra-sportives. Pour l’instant je me concentre sur le groupe que j’ai, sur celles qui vont rester selon ce que je déciderai ou pas.

    Après avoir fait connaissance de l’équipe à Saint-Tropez, quelle est votre première impression ?
    C’est un groupe uni, ça se voit. Après, c’était dans des conditions particulières parce que les filles faisaient la fête. J’ai beaucoup discuté avec les gens autour, avec des joueuses, je me suis beaucoup renseigné. C’est un groupe bosseur, travailleur qui aime gagner. Je n’ai pas senti des filles rassasiées par la victoire. Il y a toujours cette soif de succès.

    http://www.olympique-et-lyonnais.com...it,136645.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  16. #1916
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Wendie Renard : «On n’a pas volé notre triplé»



    Par Vincent Roussel
    Mis à jour le 11/06/2017 à 15h48 – Publié le 11/06/2017 à 15h44


    Capitaine de l’OL et de l’équipe de France, Wendie Renard n’a que 26 ans, mais un des plus beaux palmarès du sport tricolore. Un sentiment renforcé par l’obtention cette saison d’un nouveau triplé avec l’OL, et d’une deuxième Ligue des champions de suite.

    C’est à l’hôtel Molitor, à deux pas du tournoi de Roland-Garros auquel elle était venue assister la veille, que le rendez-vous est fixé. Après une fin de saison couronnée de succès, où elle a soulevé ses 20e, 21e et 22e trophées en carrière, la capitaine lyonnaise Wendie Renard, par ailleurs indéboulonnable du groupe France, est revenue pour Le Figaro sur la nouvelle année historique vécue par son club. Un exercice qui n’a pas échappé à quelques remous.


    Le Figaro : Moins d’une semaine après avoir décroché votre quatrième Ligue des champions et avoir réalisé le triplé (championnat, Coupe de France, Ligue des champions) pour la deuxième saison consécutive, quel sentiment prédomine ?
    Wendie Renard :
    De la fierté. Je suis heureuse parce que ça a été une saison difficile. Et puis on égale le record de Francfort (le club allemand qui a aussi remporté la Ligue des champions à 4 reprises, NDLR), donc maintenant qu’on l’a fait on a envie de le dépasse. Je pense que dans l’ensemble on n’a pas volé notre triplé.

    C’est votre plus beau succès en LDC ?
    C’était la première finale franco-française, déjà, donc c’était bien pour le football français, mais c’est vrai que ça marquait le coup aussi. C’était important de gagner, même pas parce que c’était contre Paris mais parce que nous avions soif de titre. Chaque année on les remet en jeu, donc les gagner à chaque fois c’est une fierté. Ca démontre notre régularité puisque ça fait plusieurs saisons qu’on arrive à remporter plusieurs trophées.

    Vous êtes ensuite parties en week-end à Saint-Tropez, comme de coutume en fin de saison, où vous avez croisé l’ex joueur de l’AS Rome, Francesco Totti. Il vous a reconnu ? Est-ce qu’il connaissait votre parcours ?
    Je ne lui ai pas demandé tout ça, mais en tout cas moi je l’ai reconnu, c’est sûr (sourire) ! Quand je l’ai vu j’étais super contente, parce qu’il a fini sa carrière, enfin au moins avec la Roma. Là-bas c’est un héros, un Dieu, un joueur qui respire le football, un grand capitaine, donc je voulais ma photo avec lui ! Après quand il a vu nos titres, je pense qu’il a compris qui on était.

    Que vous êtes-vous dit ?
    On n’a pas beaucoup parlé, mais il a tenu à nous féliciter, et puis comme il était en famille il fallait aussi respecter ce moment, donc on ne l’a pas trop retenu non plus.



    Votre succès à Cardiff était le deuxième en deux semaines face au PSG en finale d’une compétition, après votre victoire à Vannes en Coupe de France, encore au tir au but (0-0, 7-6 t.a.b), le 13 mai. Celles-ci s’étaient ensuite plaintes de votre comportement lors du match. Qu’avez-vous à répondre à cela, que s’est-il passé sur le terrain ?
    Comme je l’ai dit, à un moment donné c’est une finale, il y a deux équipes qui veulent gagner donc ce n’est pas forcément cordial. Oui il y a de l’engagement, c’est un match de haut niveau ! Il y a des gestes qui sont peut-être partis, des mots qui ont été dit, et c’est comme ça. Malheureusement ça se passe ainsi par moment, ce n’est pas beau à voir, mais quand on se fait chambrer on peut répondre aussi…. Maintenant c’est passé, je ne vais pas m’attarder là-dessus parce que c’était aussi leur but de nous attaquer sur ça, afin de nous énerver et de jouer sur ça pour la finale de Ligue des champions.

    Vous être donc toujours amies avec les Parisiennes ?
    Oui bien sûr ! Moi j’ai beaucoup de respect pour ce club, et en plus j’ai joué avec certaines d’entre elles (Laura Georges ou Shirley Cruz notamment, NDLR), donc elles savent vraiment comment je suis, que je suis une compétitrice et que même si c’est une copine en face je n’aime pas perdre et que je ferai tout pour gagner.

    Vous battez deux fois Paris aux tirs au but cette saison (plus une victoire et une défaite en championnat), est ce que vous sentez que le niveau du PSG se rapproche ?
    Oui, ça se resserre. Il y a des joueuses qui sont venues renforcer leur effectif, et puis surtout il y a eu l’arrivée de notre ancien coach (Patrice Lair, NDLR) qui nous connait très bien. Tactiquement elles ont fait de bons matches face à nous, elles nous ont empêchés de jouer. Elles ont toujours envie de nous battre, ça fait des années qu’elles veulent remporter un titre, et nous on veut rester les meilleures donc ça fait un gros duel, un combat.



    Vous avez prolongé votre contrat à l’OL jusqu’en 2022 en mars dernier. Vous étiez courtisé par Chelsea et aviez fait part de votre envie de vous confronter à un nouveau challenge. Pourquoi avoir finalement prolongé ?
    Au tout début quand j’ai discuté avec le club, je leur ai dit que la question se posait dans ma tête de voir autre chose, après onze ans. Mais je leur avais dit aussi que je n’oubliais pas d’où je venais, que si j’étais devenu la femme et la joueuse que j’étais aujourd’hui, c’était en grande partie grâce au club. Je n’excluais donc pas du tout leur projet ! En revanche si un autre club me proposait autre chose de convaincant, je ne voulais pas l’exclure. Avec Chelsea tout était déjà presque réglé, mais il y a des choses qui arrivent comme ça dans une vie… et finalement j’ai pris la décision de rester parce que j’ai senti que l’histoire devait continuer.

    Finir votre carrière à l’OL, c’est possible ?
    C’est sûr que par rapport aux garçons on a moins de possibilités. Mais ça n’empêche que l’OL est un grand club, et que chez les filles on est parmi les toutes meilleures. On progresse et on s’entraîne parmi les meilleures joueuses du monde, donc si ça continue comme ça, oui, pourquoi pas finir ma carrière ici ?

    «Pourquoi ne pas finir ma carrière à Lyon ?»
    Wendie Renard


    Quel championnat vous attire le plus, l’Allemagne, véritable institution, ou alors l’Angleterre, où les choses bougent rapidement ?
    C’est l’Angleterre, sans aucun doute. Je pense que dans deux ou trois années, ça risque d’être vraiment un championnat qui va exploser.



    L’autre dossier brûlant du mercato lyonnais, c’est la prolongation de la star américaine Alex Morgan (ici en photo face à Manchester City) la saison prochaine. Vous avez parlé de son futur avec elle ? Vous la sentez encline à continuer l’aventure ?
    Je pense que continuer avec nous ça ne la dérangerait pas. Je ne pourrai pas m’exprimer à sa place, mais c’est sûr que quand on est loin de sa famille, qu’on est seule ici en France, qu’on ne parle pas couramment la langue ça peut être pesant, surtout quand on est mariée comme elle. Son mari et sa famille lui manquent… ce n’est pas forcément évident. Ce sera à elle de faire son choix par rapport à ce qu’elle veut dans sa vie. En tout cas, au cours de son passage à Lyon, on a senti que chaque jour, chaque semaine, elle prenait confiance petit à petit et était heureuse. C’est ça que je retiendrais.



    Une arrivée en revanche est prévue à Lyon depuis plusieurs semaines, celle de Reynald Pedros (photo ci-contre), votre prochain entraîneur. Vous avez déjà eu des contacts avec lui ? Que pensez-vous de lui ?
    On l’a vu à Saint-Tropez donc on a pu établir un premier contact, on s’est salué. Après je n’ai pas vraiment discuté avec lui puisque c’était un moment où on souhaitait savourer, fêter. Les choses viendront petit à petit, mais personnellement je ne le connais pas en tant qu’entraîneur ou footballeur, je ne l’ai jamais vu jouer. De ce que je sais de lui en tant que joueur, c’est que c’était un bon joueur. Pour le moment, comme la saison est finie avec Lyon, j’essaie de couper, de calmer un peu afin de me reposer, de penser à l’Equipe de France et à ce qui m’intéresse actuellement, c’est-à-dire l’Euro (qui commence le 16 juillet, aux Pays-Bas, NDLR).

    Comment le groupe lyonnais a vécu la situation de votre désormais ex-entraîneur, Gérard Prêcheur, dont le départ a été annoncé très tôt dans la saison ?
    Ça ne nous a pas affecté mais ça a été compliqué à gérer, c’est pour ça que je dis que c’est une année dont on va apprendre beaucoup. Moi surtout puisque, en tant que capitaine, quand on sort d’une saison comme ça, on ne peut en sortir que grandie. Mais on a tenté de rester concentrées, avec le groupe, le staff et le club, de faire la part des choses. Finir sur le triplé c’était une belle sortie, et je voulais finir avec Gérard sur ça, parce qu’il le mérite. En trois ans il a gagné 8 titres sur neuf donc ce n’est pas rien. Je pense que les derniers mois ont aussi été difficiles pour lui, mais on a réussi ce triplé. Tout ce que je veux lui dire c’est «merci et bonne continuation pour la suite».

    http://sport24.lefigaro.fr/football/...-triple-863583
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  17. #1917
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Méline Gérard teinte d'orange son rêve bleu
    Féminines - le 12/06/2017 à 17:40



    Auréolée de trois titres acquis avec l'Olympique Lyonnais cette saison, la gardienne Méline Gérard portera désormais les couleurs du MHSC !


    La section féminine du MHSC compte désormais deux gardiennes internationales tricolores dans ses rangs avec l'arrivée de Méline Gérard. Née à Massy où elle a débuté le football à l'âge de 8 ans, c'est à l'AS Montigny qu'elle a réalisé sa formation avant de débuter en D1 sous le maillot du PSG. Passé ensuite par Saint-Etienne et l'Olympique Lyonnais, Méline et son palmarès de 4 coupes de France, 3 titres de championnes de France et 2 Coupe d'Europe, rejoignent le Sud pour un nouveau challenge !

    Une deuxième recrue de choix pour le MHSC dont se félicite le Président-Délégué Laurent Nicollin : "L'arrivée de Méline renforce encore plus l'équipe, c'est un grand gage de sa part de signer chez nous car elle vient quand même de l'Olympique Lyonnais, le plus grand club français, le plus grand club européen voire le plus grand club du monde donc c'est une bonne pioche que fait le club. On veut franchir des paliers et en prenant une telle gardienne internationale j'espère qu'elle va nous apporter beaucoup et que grâce à nous elle va devenir titulaire en équipe de France. C'est une compétitrice et je pense qu'elle va apporter beaucoup d'envie et de fraîcheur pour booster encore plus le groupe et c'était important pour la saison à venir, pour confirmer la belle saison qu'on a fait et bien aborder la Ligue des Champions".

    Un enthousiasme partagé par la principale intéressée qui portera désormais la tunique orange et bleue : "Je suis très heureuse de signer à Montpellier, j'avais hâte que ce soit officialisé. Je suis très contente d'avoir signé dans ce club et je suis impatiente de faire mes premiers pas ici. Mon objectif c'est d'engranger un maximum de temps de jeu, de reprendre du plaisir et de retrouver la confiance en moi grâce au temps de jeu et aux performances. De venir ici et de pouvoir rejouer la Ligue des Champions c'est un challenge hyper intéressant, j'ai l'expérience de l'avoir gagné avec l'OL à deux reprises donc j'espère que je pourrai amener cette expérience-là au groupe. Je connais très bien Sandie Toletti, Sakina Karchaoui et Clarisse Le Bihan puisqu'on évolue ensemble en équipe nationale, j'ai aussi croisé Marion Torrent et Valérie Gauvin en équipe de France jeunes mais aussi Laura Agard et Marine Haupais. J'ai eu de très bons échos au niveau du groupe, on m'en a dit que du bien alors j'ai hâte de voir comment ça se passe puis de tout doucement m'adapter à ce groupe"

    Bienvenue Méline !


    Méline Gérard en bref

    Française. Née le 30 mai 1990 à Massy. 1m68. 60 kg. Poste : Gardienne de but. Parcours : Montigny (2006-2007), PSG (2007-2008), Montigny (2008-2010), Saint-Etienne (2010-2014), Lyon (2014-2017), MHSC : depuis juin 2017. Internationale A française (11 sélections)

    http://www.mhscfoot.com/articles/201...-son-reve-bleu
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  18. #1918
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    OL : Jeu à la nantaise, homme sanguin… Ça donne quoi Reynald Pedros comme entraîneur ?

    FOOTBALL FÉMININ Après deux expériences dans le football amateur masculin, entre DH et CFA, l'ancien milieu offensif nantais va faire face à un immense défi avec les féminines de l'OL...


    Jérémy Laugier
    Publié le 12/06/17 à 08h15 — Mis à jour le 12/06/17 à 08h15


    Reynald Pedros a participé en septembre 2012 à Autrans (Isère) à une session d'entraînements en anglais destinée aux entraîneurs alors sans emploi. — PHILIPPE DESMAZES / AFP

    • Décrit comme « une personnalité atypique », Reynald Pedros est à 45 ans devant son plus gros challenge en tant qu’entraîneur
    • Il est le premier coach sans la moindre expérience dans le football féminin propulsé à la tête de l’OL, qui reste sur 11 titres de championnes de France consécutifs et même deux triplés de rang
    • 20 Minutes s’est mis sur les traces de Reynald Pedros dans sa région natale d’Orléans, où il a coaché entre 2008 et 2012, de DH à CFA



    S’il y a bien une décision de Jean-Michel Aulas que personne n’avait vu venir, c’est cette nomination de Reynald Pedros à la tête de l’équipe féminine, pour deux saisons plus une en option. Car l’ancien milieu offensif aux 25 sélections avec les Bleus dans les années 90 n’a jusque-là entraîné que des hommes, qu’il n’était plus en poste depuis cinq ans et qu’il avait simplement été en charge d’effectifs allant de la DH au CFA.

    Autant dire un autre monde par rapport aux nombreuses internationales de l’OL, auteurs d’un deuxième triplé consécutif avec Gérard Prêcheur. 20 Minutes a donc cherché du côté d’Orléans ce qui a séduit JMA dans le profil de cet ex-joueur prêté sept mois à l’OL en 1997-98.

    >> A lire aussi : OL : Pourquoi le choix de Reynald Pedros à la tête de l'équipe féminine est une énorme surprise

    « Il est piqué à vie par le jeu à la nantaise »


    Alors éducateur au FCO Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret), Sébastien Lory a contribué au premier challenge sur un banc de Reynald Pedros (âgé à ce moment-là de 36 ans), lors de la saison 2008-2009 en DH. « On a vite senti qu’il était piqué à vie par le jeu à la nantaise découvert auprès de Denoueix et de Suaudeau. Ses séances d’entraînement étaient toutes basées sur le jeu, c’était un régal », se souvient-il. Car l’ancien prodige des Canaris n’a pas attendu de pouvoir s’appuyer sur Marozsan, Hegerberg et Le Sommer pour jouer la carte de l’offensive.

    « Il tenait à se projeter le plus rapidement possible vers le but adverse. Avec lui, il ne fallait surtout pas se contenter de matchs nuls. Même s’il était difficile de faire pratiquer du jeu à la nantaise à un petit club de CFA comme le nôtre, l’idée directrice était là », explique David Soubieux, défenseur en équipe première à Saint-Pryvé Saint-Hilaire. Avec cette autre formation amateur de l’agglomération orléanaise, Reynald Pedros a réussi un petit exploit en accédant au CFA dès sa première saison (2009-2010), avant d’enchaîner une relégation immédiate puis une huitième place assez décevante en CFA 2 (2011-2012).

    « Avec lui, j’avais l’impression d’avoir un parent proche »

    « Ça ne lui posait pas de problème qu’on encaisse quatre buts, à condition qu’on soit capable d’en inscrire cinq », sourit Jean-Pierre Augis, manager général du Saint-Pryvé Saint-Hilaire FC lors des trois saisons de cet adepte du 4-4-2 (avec deux ailiers) au club. « Le jeu qu’il prônait nous amenait à nous livrer et il est certain qu’on prenait plus de risques que dans beaucoup d’autres équipes », confirme l’attaquant ivoirien Fabrice Seidou, qui garde « un très bon souvenir » de sa saison 2011-2012 avec l’ancien héros maudit de l’Euro 1996.



    « Il a carrément relancé ma carrière, s’emballe l’ancien joueur de Carquefou. Avec lui, j’avais l’impression d’avoir un parent proche sur le banc tant il a su me remettre en confiance. Il était toujours très calme et très positif avec nous. » Un constat qui n’est pas partagé par tout le monde. « Autant il était charmant et introverti dans la vie, autant il était sanguin sur le bord du terrain, indique ainsi Jean-Pierre Augis, désormais coprésident au SPSH FC. Je me souviens même qu’il avait récolté une dizaine de matchs de suspension pour avoir fait arrêter un match de Coupe. »

    « Coacher une équipe masculine ne l’attirait plus trop »

    « Il me criait des fois dessus sur le terrain, c’était son côté espagnol sanguin, confirme son ex-compère au FC Nantes Patrice Loko. Mais il s’est assagi et il gère beaucoup mieux ses pulsions en tant qu’entraîneur. » Décrit comme « une personnalité atypique », Reynald Pedros reste quand même très apprécié autour de sa ville natale. « Il fait un peu renfermé au départ et il prend son temps pour observer les choses. Puis il se libère et c’est un vrai bon mec », résume Sébastien Lory. Outre son rôle de consultant sur Canal + et Infosport +, le champion de France 1995 était conseiller du président d’Orléans Philippe Boutron lors des deux dernières saisons.

    « Il est arrivé avec sa crédibilité naturelle et il a apporté un œil avisé et beaucoup de recul, que ce soit avec le staff technique et avec certains joueurs », apprécie le dirigeant du club maintenu en Ligue 2. Reste qu’aucun de ces joueurs et dirigeants n’a souvenir d’avoir parlé une seule fois de football féminin avec Reynald Pedros, propulsé à la tête de la plus grosse armada d’Europe dans la discipline. « Sincèrement, je ne m’attendais pas du tout à le retrouver là, confie même Philippe Boutron. Mais quelque part, j’ai bien senti que coacher une équipe masculine ne l’attirait plus trop. Il s’éclatait plus dans son job de consultant à la télévision. » « Je ne suis par exemple pas sûr qu’il ait un réseau dans le football féminin », glisse Jean-Pierre Augis.

    « La pression, elle est dans le verre »

    Des supporters de l’OL ne manquent d’ailleurs pas de le taquiner depuis son arrivée en ressortant l’un de ses rares tweets consacrés au football féminin et surtout… au rival parisien, il y a deux ans. « On part un peu dans l’inconnu », a confié la semaine passée sur Eurosport la capitaine lyonnaise Wendie Renard. Comme pour le grand public, on imagine que cet étonnant choix ne transcende pas les joueuses, de prime abord, juste après deux longues expériences réussies avec des figures reconnues dans le football féminin, Patrice Lair (2010-2014) puis Gérard Prêcheur (2014-2017).

    « La pression, elle est dans le verre », s’amusait Reynald Pedros lors de son tout dernier passage sur Infosport +. Présent lors des récentes célébrations de Saint-Tropez, l’intéressé se sait malgré tout exposé comme jamais dans sa jeune carrière d’entraîneur. Après 11 années de règne total en D1 côté lyonnais, il tiendra à ne pas devenir le Claude Puel de l’OL féminin. « C’est une très bonne chose pour lui de retrouver le terrain, insiste Patrice Loko. Reynald aime les challenges élevés et il va réussir, j’en mettrais ma main à couper. »

    http://www.20minutes.fr/lyon/2083819...mme-entraineur
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  19. #1919
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Gérard Prêcheur : “Je ne pouvais pas rêver mieux”
    Publié le 17 juin 2017 | Portraits
    Par Benjamin ROUX pour Foot d'Elles



    Sous contrat jusqu’au 30 juin prochain, l’entraîneur lyonnais s’apprête à quitter Lyon. Après 3 saisons passées sur le banc de l’OL, Gérard Prêcheur analyse son parcours et apporte son sentiment sur le développement de la discipline. Entretien.


    Etait-il important de terminer sur un triplé avec l’Olympique Lyonnais ?
    G.P :
    « Si je devais retenir une chose, c’est que j’ai fait ce pour quoi j’ai été embauché. S’il y avait un verbe qui devait résumer l’activité de Lyon en ce qui concerne la section féminine, c’est “GAGNER”. Lorsque l’OL recrute un entraîneur et des joueuses, c’est pour continuer le parcours magnifique que réalise le club depuis de nombreuses années. Je l’ai dit d’entrée et, malgré quelques moment compliqués à gérer cette saison, les joueuses ont eu la bonne réaction, et nous sommes parvenus à tout remporter. Le bilan est très positif sur ces trois années. Je suis satisfait de terminer sur cette bonne note.

    Vous êtes donc allé au bout de ce que vous vouliez…
    - Absolument ! Il faut être très pragmatique. Je le répète, sur 66 rencontres de championnat, l’Olympique Lyonnais n’a perdu qu’une seule fois. Lors de ma première saison au club, nous avons battu le record du nombre de buts inscrits, avec un jeu offensif de qualité. Nous avons également remporté trois Coupes de France, ce qui représente une série de dix-huit matches sans défaite. Je suis vraiment satisfait du parcours réalisé, notamment la deuxième saison où nous sommes restés invincibles. Enfin, la capacité à refaire le triplé en gagnant une coupe d’Europe est exceptionnelle. Je ne pouvais pas rêver mieux pour mettre un terme à mon contrat.

    Si vous deviez retenir un événement au cours de vos trois saisons passées à Lyon, quel serait-il ?
    - C’est une question compliquée, car nous avons connu énormément de bonnes choses. Je parlerai des finales de Ligue des Champions, que je ne peux pas dissocier. La première, malgré un très beau parcours en D1 et en Coupe de France, nous avons échoué en coupe d’Europe. J’avais pris l’élimination face au PSG comme une véritable sanction. L’année suivante, il était important de renouer avec le succès dans cette compétition, et nous l’avons fait. Vous savez, dans le football, il faut avoir confiance en sa vision du jeu et en sa façon de manager. Cependant, à chaque match, il faut analyser ce qui a marché, mais aussi les points qui restent à améliorer. Je retiendrai aussi que nous sommes parvenus à réaliser deux triplés consécutifs, performance que personne n’avait réussi à faire jusqu’à présent.

    Aujourd’hui, vous vous êtes entouré de Sonia Souid, votre agent, et vous avez obtenu le BEF (Brevet d’Entraîneur de Football). Qu’avez-vous envie de faire à présent ?
    - Je suis très satisfait d’avoir obtenu ce diplôme. Malgré un rythme intense cette saison, j’ai monté des dossiers avec le soutien d’une petite équipe (ma femme, qui est professeur à la Faculté de Lyon, mais aussi Sonia). J’ai su répondre aux huit problématiques posées par la fédération et, à la suite d’un entretien, j’ai obtenu cette VAE (validation des acquis de l’expérience). 2017 est une année où la famille Prêcheur est contente des résultats obtenus par le père.



    Prendrez-vous la décision d’une nouvelle orientation de carrière cet été ?
    - Très honnêtement, je voulais prendre le temps. Je m’étais refusé de penser à mon avenir avant de disputer les trois matches décisifs face au Paris Saint-Germain. Je voulais rester concentré, tous les détails sont importants à ce niveau, et je ne regrette pas de l’avoir fait. Il y a des opportunités qui sont passées, et j’ai eu des propositions de la part de présidents de clubs. Il fallait aller vite, j’ai alors dit à mon agent que je voulais prendre mon temps. J’ai bientôt 58 ans et, avant de repartir dans un nouveau challenge, il faut que j’ai le temps de bien analyser les plus et les moins. Cependant, de nouvelles et récentes propositions m’obligent à réfléchir rapidement. Je suis très bien entouré.

    Que pensez-vous de l’évolution du championnat de France féminin ? Fonctionne-t-il toujours à plusieurs vitesses ?
    - Je suis plus nuancé que lorsque j’étais en poste à la fédération. j’ai même trouvé une évolution entre ma première année à Lyon, et aujourd’hui. Il y a un groupe de tête (Lyon, Paris, Montpellier) qui fait que la différence entre les équipes reste importante. Cependant, l'écart se réduit. L’an passé, Rodez avait performé. Cette saison, Marseille (pourtant promu) a impressionné. L’arrivée des clubs professionnels a fait beaucoup de bien à la division. Il y a une volonté des clubs professionnels de s’investir dans la discipline. Quand j’étais à la fédération, nous réfléchissions à la manière de pouvoir remanier le championnat de façon à le rendre plus homogène. Nous sommes actuellement dans une phase de transition, et les décisions ne doivent pas être faciles à prendre.

    L’homogénéisation du championnat français passe-t-elle par la professionnalisation de tous les clubs ?
    - Elle passe surtout par la formation des joueuses. Vous pourrez avoir l’arrivée de Marseille, Lille, ou encore Bordeaux dans l’élite, avec des investissements faits en matière de communication et de retransmission télé, il y aura forcément un manque de joueuses de haut niveau à un moment. Aujourd’hui, il y a environ un cinquantaine de joueuses de niveau international. Toutes ces sportives ne vont pas pouvoir alimenter douze clubs de D1. Il est temps que la France mette l’accent sur la formation, mais également sur la pré-formation. Il faut absolument élever le niveau de jeu des jeunes joueuses, dès l’âge de 15 ans. Cela passe par ce qu’à fait la fédération avec les garçons, c’est-à-dire confier la formation des joueuses de football aux clubs. Il faut donner les moyens à ces entités de se structurer et d’installer les sportives dans des conditions optimales.



    Devrait-on tendre vers le modèle américain (répartir les joueuses professionnelles dans tous les clubs du championnat) ?
    - Je ne sais pas, mais cela doit avoir un coût très important. Est-ce que la fédération peut le faire ? Est-ce que le championnat américain marche aussi bien que cela ? On voit les meilleures joueuses qui ont envie de le quitter (Alex Morgan à Lyon, Carli Lloyd à Manchester City)… Je ne me suis pas posé la question sur cette formule.

    « Les joueuses sont les actrices principales, mais il faut créer le contexte afin qu’elles puissent performer »

    Le football féminin paye-t-il le manque d’investissement de ses dirigeants (on voit Saint-Etienne descendre en D2 cette année) malgré d’indéniables progrès ?

    - Ce n’est pas uniquement financier. C’est un investissement et une implication. Soit le club a envie de donner les moyens à sa section féminine de se développer, soit il ne l’a pas. L’aspect logistique est important. Lorsque je discutais avec Hervé Didier (désormais ex-coach de l’ASSE, remplacé par Jérôme Bonnet pour la saison à venir), il me disait qu’il n’avait pas de terrain d’entraînement. Je me souviens d’avoir évolué au sein de quatre stades différents en trois ans là-bas. Quand un club professionnel ne permet pas à sa section féminine d’avoir un bon terrain d’entraînement et une structure pour les matches, cela pose des problèmes. Les joueuses sont les actrices principales, mais il faut créer le contexte afin qu’elles puissent performer.


    L’équipe de France doit-elle enfin s’imposer dans une grande compétition pour que les choses évoluent ?
    - C’est très complexe… Une chose est sûre, il faut que l’équipe de France performe cette année. Au cours de la saison, nous avons eu deux clubs français en finale de Ligue des Champions. Le football féminin français a donc une belle reconnaissance. C’est un point positif. Au niveau de la sélection, il faut confirmer “l’essai” au niveau national. Si l’équipe de France atteint au moins la finale de l’Euro cet été, cela va aller dans la continuité et susciter davantage d’intérêt auprès du public. On a l’occasion de franchir un nouveau pallier et d’avoir un vrai engouement autour de la discipline. L’équipe de France a donc une pression, car elle doit confirmer la bonne évolution du football féminin. Par contre, une question mérite d’être posée. Dans deux ans, une Coupe du Monde va se tenir en France. Le sélectionneur doit-il tout donner pour performer cet été ? Ou doit-il préparer l’effectif pour être prêt dans deux ans ? Certaines joueuses sont à la limite… Plusieurs d'entre elles peuvent avoir une valeur ajoutée cette année, mais elles ne l’auront peut-être plus dans deux ans. C’est une véritable problématique. »


    Propos recueillis par Benjamin Roux

    http://www.footdelles.com/article/Po...ux_149038.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  20. #1920
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    feminines / Mercato
    OL féminin : Charles Devineau sera l'adjoint de Reynald Pedros
    Publié le 16 juin 2017 à 10:53



    Charles Devineau qui a rencontré le Président Jean-Michel Aulas avec Reynald Pedros, vendredi à Lyon, s'est engagé comme adjoint de Reynald Pedros dans le staff de l'équipe féminine.


    Champion de France avec Nantes en 2001, Charles Devineau a signé, comme Reynald Pedros, un contrat de deux saisons plus une avec option. Il était depuis trois saisons l'entraîneur des U19 du FC Nantes qu'il a notamment conduit en finale du championnat de France en 2015 et en quarts de finale de la coupe Gambardella cette saison.

    Cette arrivée s'inscrit dans la volonté du club de faire bénéficier l'équipe féminine de l'expérience d'anciens joueurs professionnels ayant une conception de jeu technique et offensive.

    http://www.olweb.fr/fr/article/ol-fe...ros-31291.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  21. #1921
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Foot Transferts
    Transferts : la Lyonnaise Kheira Hamraoui vers l'étranger ?

    Publié le mardi 20 juin 2017 à 14:08 | Mis à jour le 20/06/2017 à 14:17

    La milieu française Kheira Hamraoui, en manque de temps de jeu à l'OL, est pistée par des clubs anglais et américains. Alors qu'Olivier Echouafni, le sélectionneur des Bleues, ne l'a pas convoquée pour disputer l'Euro, elle veut se relancer à deux ans de la Coupe du monde en France.


    Kheira hamraoui n'est pas certaine de poursuivre l'aventure lyonnaise. (A. Martin/L'Equipe)

    Sous contrat à l'OL jusqu'en 2018, la milieu internationale française Kheira Hamraoui (27 ans, 34 sélections, 3 buts) s'interroge sur son avenir au sein du club rhodanien qu'elle a rejoint l'été dernier. Même si l'ancienne Parisienne a remporté le triplé Championnat-Coupe-Ligue des champions, elle a vécu une saison très compliquée entre temps de jeu réduit (14 matches, 9 titularisations, 3 buts) puis mise à l'écart en marge des rencontres.

    Sa dernière apparition sur le terrain remonte ainsi au 3 mai (contre Bordeaux, 1-0) et elle n'a pas pris part aux deux finales de Lyon face au PSG, son ex-club. Cette situation délicate va la priver de l'Euro cet été aux Pays-Bas (16 juillet-6 août) puisque Olivier Echouafni, le sélectionneur, ne l'a pas convoquée pour le stage de préparation qui débute mercredi à Clairefontaine, lui préférant par exemple la Montpelliéraine Sandie Toletti.

    Hamraoui, les yeux rivés sur la Coupe du monde 2019

    Dès lors, Hamraoui, dont l'objectif est de participer à la Coupe du monde 2019 organisée en France, souhaite retrouver un projet sportif ambitieux dans un club qui lui offrirait un temps de jeu régulier. Elle n'écarterait pas l'idée de rester à l'OL pour s'y imposer, seulement entre la concurrence et le changement de coach (en fin de contrat Gérard Prêcheur va céder sa place à Reynald Pedros, ndlr), Hamraoui ne serait pas certaine d'avoir sa chance.

    Des offres lui sont parvenues de deux clubs français mais les propositions les plus sérieuses mènent aux Etats-Unis ainsi qu'en Angleterre, deux pays qui avaient tenté cet hiver d'attirer Wendie Renard, la capitaine de Lyon et des Bleues, et qui pourraient recruter d'autres internationales françaises durant l'été. Hamraoui devrait étudier ces pistes dans les prochains jours et se laisser le temps de la réflexion, consciente que le choix qui s'annonce sera capital en vue du Mondial dans deux ans.

    Claire Gaillard

    https://www.lequipe.fr/Football/Actu...086#xtor=RSS-1
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  22. #1922
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    feminines / OL féminin
    Les Lyonnaises honorées à l'Elysée par le président Emmanuel Macron
    Publié le 20 juin 2017 à 21:32 par HB



    Une grande partie de l'effectif des féminines a été reçue à l'Elysée ce mardi, après une saison exemplaire couronnée d'un deuxième triplé consécutif (3 triplés au total).


    Malgré une canicule conséquente rue du Faubourg Saint Honoré, c'est avec le sourire que les filles de l'OL se sont retrouvées sous les dorures du Palais, accueillies par le Président Emmanuel Macron, la première dame Brigitte Macron, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et la ministre des sports Laura Flessel. Si les Allemandes Dzsenifer Marozsan, Pauline Bremer et Joséphine Henning avaient été libérées par leur fédération pour cet aller-retour express dans la capitale, d'autres, à l'image d'Ada Hegerberg, Saki Kumagai, Kadeisha Buchanan ou Caroline Seger manquaient à l'appel.

    Le président Jean-Michel Aulas a évoqué lors d'un discours sa fierté de voir le foot féminin gravir les échelons de la reconnaissance et de la médiatisation avant d'offrir au Président de la République, Emmanuel Macron et à son épouse les maillots respectifs de Wendie Renard et Dzsenifer Marozsan, ainsi qu'un lion doré, symbole de l'OL.



    Plusieurs personnalités du club lyonnais avaient fait le déplacement dont Jérôme Seydoux et Gérard Houllier. Noël Le Graët, président de la Fédération française de football, était également présent

    Après cette belle journée dans la capitale, neuf Lyonnaises rejoindront l'équipe de France à Clairefontaine ce mercredi pour préparer le Championnat d'Europe qui aura lieu aux Pays-Bas en juillet. Le premier match des Bleues se disputera à Tilburg contre l'Islande le 18 juillet.

    http://www.olweb.fr/fr/article/ol-fe...see-31303.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  23. #1923
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    feminines / Mercato
    Méline Gérard : "Je ne vais garder que de très bons souvenirs de mon passage à l'OL."
    Publié le 21 juin 2017 à 14:00 par YM



    Méline Gérard, la gardienne de l'OL, s'est engagée avec Montpellier pour une durée de 2 saisons. L'internationale française est revenue sur ses 3 ans passés entre Rhône et Saône au cours d'un entretien pour OLWEB.


    Sa signature à Montpellier


    "J’ai signé pour 2 saisons. J’ai à coeur de jouer et de voir mon niveau après ces 3 ans à l’OL, où j'ai vraiment l’impression d’avoir progressé. Je suis convaincue d’avoir fait le meilleur choix possible."

    Son choix de rejoindre le MHSC

    "Le fait que Montpellier joue la Ligue des Champions n’a pas pesé dans mon choix. J’avais déjà pris ma décision avant que leur participation à la Coupe d’Europe n’ait été validée. Montpellier fait partie des meilleurs clubs français et se retrouve très souvent dans les trois premiers, en compagnie de Lyon et du PSG. En France, le football féminin progresse saison après saison. Montpellier en est le parfait exemple : chaque année, le club se renforce et se donne les moyens d’avancer. C’est pourquoi le challenge m’intéressait. Mon premier objectif, c’est d’engranger une maximum de temps de jeu et d’enchaîner les performances régulières. Je veux voir mon niveau, me tester."



    Son départ de Lyon par la grande porte

    "Finir mon aventure avec l'OL comme ça, sur un triplé, c'est un rêve. Même si ça n'était pas l'essentiel. Je suis contente qu’on m’ait laissé l’opportunité de terminer ainsi, en me donnant la possibilité de jouer la Coupe de France jusqu'au bout. Maintenant, après l’avoir été avec l’OL, j’espère être championne d’Europe avec l’équipe de France. Et, pourquoi pas, essayer de gratter un titre avec Montpellier (rires)."

    Les souvenirs de son passage à l'OL

    "Je ne vais garder que de très bons souvenirs. En venant à Lyon, j’ai progressé, j’ai franchi un pallier. Je ne regrette pas le choix que j’ai fait de venir ici. J’ai passé trois superbes années. Ce qui m’a le plus impressionné, c’est la structure du club, son professionnalisme. C’est le top. Ici, les conditions sont idéales pour performer et il y a des joueuses de grand talent. J’ai également pu côtoyer des personnes extraordinaires, me faire de vraies amies au sein du groupe. On a construit plein de belles choses ensemble. Tout cela fait de l'OL le meilleur club d’Europe."

    http://www.olweb.fr/fr/article/melin...-ol-31307.html
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  24. #1924
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    Wendie Renard : «Avec les garçons, je portais déjà le brassard»
    Propos recueillis par Franck Gineste - 21 juin 2017, 13h54


    Wendie Renard, la capitaine de l’OL et de l’équipe de France se veut revancharde avant l’Euro : « On nous voit gagner à chaque fois, mais on ne gagne rien » LP/ JEAN NICHOLAS GUILLO

    Alors que la préparation à l'Euro commence ce mercredi, la lyonnaise Wendie Renard se confie sur son rôle de capitaine et dévoile une personnalité affirmée.

    Après avoir remporté sa 4e Ligue des champions avec Lyon contre le PSG, Wendie Renard s'est offert seulement deux semaines de vacances dans sa famille en Martinique. La capitaine de l'OL et de l'équipe de France a rendez-vous ce mercredi à midi à Clairefontaine pour le début de la préparation à l'Euro (du 16 juillet au 6 août aux Pays-Bas). La jeune et grande défenseure centrale (26 ans, 1,87 m) espère trouver les bons mots pour permettre enfin aux Bleues, toujours au pied du podium dans les grandes compétitions, de décrocher enfin leur premier titre. Elle s'est prêtée au jeu des confidences sur le thème «Moi capitaine...»


    «Moi capitaine, je ne me lasse pas de gagner avec Lyon»

    «C'est toujours le même bonheur de gagner la Ligue des champions. C'est la récompense de toute une saison. On se dit : on n'a pas fait tout ça pour rien. Elle est d'autant plus belle que c'était la première finale 100 % française, et sûrement pas la dernière. On ne s'en lasse jamais. Dès que je mets les crampons, c'est pour gagner. Même à l'entraînement ou aux dominos avec ma famille, je suis mauvaise perdante (rires). »

    «Moi capitaine, je me suis ouverte aux autres»

    «Quand je jouais avec les garçons, jusqu'à 14 ans, je portais déjà le brassard. Après l'arrêt de Sonia Bompastor (NDLR : en 2012 avec les Bleues et 2013 avec l'OL), c'était osé de me le donner car il y avait des filles plus expérimentées. Mais ça ne se refuse pas. J'ai toujours pris mes responsabilités. Le capitanat m'a juste obligée à forcer mon caractère et à m'ouvrir aux autres. Je suis un peu fermée de nature quand je ne connais pas les gens. Je prends le temps d'observer pour savoir à qui j'ai affaire. C'est comme ça depuis toute petite. Une fois que j'ai confiance, c'est jusqu'à la mort. Ce n'est pas un hasard si j'ai le même cocon depuis toujours.»

    «Moi capitaine, je sais d'où je viens et où je veux aller»

    «Je suis quelqu'un d'assez droit. Quand j'ai un truc en tête... Même avec mon entourage, les discussions sont parfois animées (rires). Je sais être à l'écoute et faire mon analyse, mais j'ai mon caractère. Je sais d'où je viens et où je veux aller. Je ne veux pas décevoir les personnes qui m'ont fait confiance. »

    «Moi capitaine, je veux qu'on me respecte»

    «On ne peut pas tricher avec soi-même et avec son corps, sinon attention au retour de bâton ! Je ne joue pas un rôle parce que je suis capitaine. Mais depuis toute petite, j'essaie de donner l'exemple. Encore plus aujourd'hui avec le développement du foot féminin. On peut me reprocher des choses par moments, ça arrive de se louper, mais au niveau du comportement et de l'envie, jamais ! Je veux qu'on me respecte. Le respect se gagne sur le terrain. Une fois que tu l'as, tu peux faire passer des messages.»

    «Moi capitaine, je n'aime pas gueuler, mais...»

    «Je n'aime pas gueuler, mais quand je sens qu'on n'est pas assez concentrées ou qu'il y a un piège, je dis les choses. Après, quand on a la tête sous l'eau, ce n'est pas très bon de l'enfoncer encore plus. Je suis plus dans l'encouragement.»

    «Moi capitaine, je suis une gagneuse comme le sélectionneur»

    «On discute beaucoup. Coach Echouafni est dans l'échange. D'entrée, son discours m'a plu. C'était un gagneur sur le terrain. On se ressemble là-dessus. On s'est bien compris. Après, il peut me demander mon ressenti, mais c'est lui qui prend les décisions. Chacun à sa place. Même capitaine, je reste une joueuse comme une autre.»

    «Moi capitaine, c'est dur de ne rien gagner avec les Bleues»

    «Quand on voit comme on travaille et on transpire en équipe de France sans récompense au bout, alors qu'on pourrait être en vacances... C'est dur à vivre. Il faut travailler encore plus l'état d'esprit, sur le terrain et en dehors. Coach Echouafni a insisté là-dessus. Mon discours aux joueuses, ça va être de travailler, de rester dans notre cocon, de ne pas se disperser sur les réseaux sociaux ou ailleurs et de ne pas se prendre pour d'autres. On nous voit gagner à chaque fois, mais on ne gagne rien. On a une belle équipe, mais zéro titre.»

    http://www.leparisien.fr/sports/foot...17-7072389.php
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

  25. #1925
    Breizhgone Avatar de Rem56
    Date d'inscription
    octobre 2004
    Localisation
    quelque part par là...
    Messages
    70 107

    Par défaut

    FC Nantes. Charles Devineau : « L’OL, ça ne se refuse pas »
    Modifié le 21/06/2017 à 10:01 | Publié le 21/06/2017 à 10:00


    Charles Devineau s'apprête à relever le challenge lyonnais après avoir digéré sa déception nantaise. | RICHARD Mathilde

    Recueilli par Loïc FOLLIOT.


    FC Nantes. C’est avec un goût amer que Charles Devineau quitte la Jonelière. Non conservé à la formation, il a rapidement trouvé un nouveau challenge. Le désormais ex-entraîneur des U19 endosse le costume d’adjoint de Reynlad Pedros chez les féminines de l’OL, la référence européenne. Un défi que l'ancien milieu de terrain des Jaune et Vert relève avec enthousiasme et ambition.

    Comment les contacts ont-ils été établis avec l’OL ?

    Reynald (Pedros) qui cherchait quelqu’un pour l’épauler, m’a appelé en premier. On n’est pas de la même génération mais j’ai suivi son parcours. Je jouais sur le poste qu’il occupait donc je l’ai regardé. On a un peu le même gabarit, on est gauchers. On s’est retrouvés quand il entraînait Saint-Pryvé et moi Cholet. On a passé le DEF ensemble en 2009. On n’a jamais travaillé ensemble mais les rôles sont bien déterminés. J’ai accepté rapidement. J’avais rencontré le président de Châteaubriant, qui est top, mais je voulais rester dans le monde pro. J’ai aussi eu un contact sérieux avec Amiens pour être directeur adjoint de la formation et un autre contact moins poussé avec Lens.

    Le challenge qui vous attend est relevé puisque les féminines de l’OL restent sur un triplé (championnat, coupe, Ligue des Champions).
    C’est ce qui est motivant. Je sors de la formation où l’on me demandait de préparer les gars pour la CFA et le monde pro. Là, on va nous demander de surfer sur cette dynamique de victoires. C’est le gratin du foot féminin, c’est le milieu pro, avec des entraînements tous les jours, un effectif composé d’internationales habituées à jouer l’Europe. L’OL, ça ne se refuse pas.

    Quelles sont vos premières images de l’OL ?
    C’est LE club formateur. Vendredi, on a eu une réunion de travail, à laquelle le président Aulas a participé pendant 2 heures. Il te dit comment ça fonctionne, il est au courant de tout. Ça avance quoi. C’est une autre dimension, incomparable. C’est le Parc OL, ce n’est même pas l’Olympique Lyonnais, mais le Groupe OL. Je n’avais jamais vu ça. Les bureaux sont au stade. Le centre d’entraînement des filles est partagé avec les garçons pros dans le grand parc. Les infrastructures sont pensées pour l’élite. Il y a plus de 400 salariés.

    Vous allez découvrir le poste d’adjoint, différent de celui que vous occupiez jusqu’à présent.
    Quelque part, ça va me faire du bien. Je vais dégager Reynald de quelques responsabilités pour qu’il se consacre à sa tâche de n°1. Clairement, ce n’est pas un choix par défaut. J’y vais parce que ça m’intéresse et que ça va me faire avancer. Quand tu es n°1, tu touches à tout. Lorsque tu es adjoint, tu peux peut-être performer sur l’observation de l’adversaire ou les coups de pied arrêtés par exemple. On verra ce que Reynald souhaite.

    « Je devais gêner »

    Votre contrat n’a pas été renouvelé au FC Nantes. Dans quel état d’esprit êtes-vous ?

    Le rôle de coach est cyclique et je ne m’attendais pas à faire ma vie là-bas. Là où je suis énormément déçu et que la pilule a du mal à passer, c’est d’être prévenu le 20 mai que je ne suis pas gardé. Entre ce qu’on me dit et ce que je suis en train d’apprendre… Je n’aime pas qu’on salisse mon nom. Si j’avais été mauvais, il aurait fallu me prévenir avant, cela m’aurait permis de travailler différemment. L’arrivée aussi rapide de Stéphane Ziani est aussi perturbante. Ils n’ont pas mis beaucoup de temps avant de trouver un entraîneur des U19. Ce manque de franchise m’a fait passer quelques jours douloureux. Ça m’a fait du mal, ainsi qu’à ma famille. Maintenant, c’est peut-être un mal pour un bien. J’ai signé à l’OL, certes dans un rôle différent, mais je pense que Lyon s’est renseigné sur moi…

    En début d’année, on vous a pourtant laissé entendre que vous alliez prolonger, non ?
    En deuxième partie de saison, on m’avait dit, comme à Yohann Sidaner et Eric Loussouarn qui étaient aussi en fin de contrat, qu’on allait prolonger. Avant le 1/4 de finale de Gambardella (élimination face à Marseille à la Beaujoire), il y a eu un peu de remue-ménage car je voulais l’équipe la plus compétitive possible (Charles Devineau a été privé de se deux attaquants, laissés à la disposition de la CFA). On peut priver les U19 de joueurs uniquement si là-haut (en CFA), il n’y en a pas. Là, il y avait deux joueurs du groupe CFA qui étaient remplaçants et un joueur pro (Hicham M’Laab) qui a été écarté. Il y avait matière à faire différemment. Je me suis exprimé. Peut-être que ça a pesé dans la balance. Je devais gêner. Je disposais d’un groupe compétitif pour faire autre chose. Certains garçons ont été obligés de monter vite au-dessus car la CFA était en difficulté.

    Dans quel rôle espériez-vous poursuivre au FC Nantes ?
    Je n’ai jamais caché que j’étais ambitieux. Un entraîneur ne doit pas s’installer dans un confort, il doit toujours chercher à faire mieux, dans d’autres clubs ou d’autres catégories. Certains ont peut-être été perturbés. Mon souhait était au moins de retravailler avec un groupe complet en U19, ce qui avait été évoqué, ou de travailler avec la CFA. Après, je ne revendiquais rien. J’ai reçu environ 80 témoignages de soutien de joueurs que j’ai eus pendant trois ans, de salariés du club, de parents. Ce sont des témoignages touchants, d’abord parce qu’ils sont sincères. Pour un coach, quand des joueurs continuent de t’appeler, c’est bon signe. Je ne veux pas faire d’amalgame et je ne parlerai pas des gens qui m’ont coupé fin mai et qui ont manqué de franchise. J’aurais juste aimé échanger avec Waldemar Kita. Je n’oublie pas le travail que j’ai effectué. Un garçon comme Amine Harit a fait plus de 30 matches avec les U19. C’est le fer de lance de sa génération ce sera peut-être la meilleure vente de Nantes. Je suis heureux d’avoir un peu participé à son éclosion. Des garçons sont en attente comme Kwateng, Bouriaud, Braat, une génération 1997 qui avance. Il y a Randal Kolo-Muani arrivé en novembre 2015 qui a joué pas mal de temps avec les U19. Il y a un vivier intéressant et j’ai été particulièrement fier de les faire avancer rapidement pour certains, un peu moins pour d’autres.

    http://www.ouest-france.fr/sport/foo...e-pas-5076543/
    "Austin 3:16 says I just whipped your ass !"

Règles de messages

  • Vous ne pouvez pas poster des nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas poster de réponses
  • Vous ne pouvez pas poster des pièces-jointes
  • Vous ne pouvez pas éditer vos messages
  •